Aide au logement, comment en bénéficier lorsqu'on est en colocation ?

Posté le: 12 May, 2019 09:11 AM


La colocation est de plus en plus prisée par les étudiants. En plus d’être économique, elle est aussi pratique. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’obtenir une aide au logement lorsqu’on est en colocation à Paris ou dans d’autres régions ? Si oui, comment ?
 

Les aides au logement, attribuées à la colocation
 

Comme pour la location ordinaire, 3 types d’aides peuvent être alloués en matière de colocation : l’APL, l’ALS et la LOCA-PASS.
 

L’APL, appelée aussi Aide Personnalisée au Logement est un appui au logement, offert par la CAF. Elle consiste à la prise en charge partielle du loyer, dépendant des ressources de chaque colocataire. Elle est attribuée à toute personne, sans distinction d’âge. Pour en bénéficier, vous pouvez soit vous adresser auprès de la CAF la plus proche de chez vous, soit faire la demande sur leur site en ligne.
 

Quant à l’Aide de logement Social (ALS), elle est attribuée aux personnes qui ne bénéficient pas de l’APL. Elle possède les mêmes conditions que cette dernière, c’est-à-dire qu’elle permet de diminuer le montant du loyer. La valeur de ce rabais se calcule en fonction des revenus de chaque colocataire. Comme pour l’APL, elle est aussi délivrée par la CAF.
 

Enfin, la LOCA-PASS est une aide assurée par les Organismes d’Action Logement. Elle s’opère de deux manières, soit en garantie, soit en avance. Dans le premier cas, l’organisme va payer les loyers impayés, jusqu’à 9 mois. Néanmoins, ce loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros. Dans le second cas, le bénéficiaire pourra obtenir une allocation de 500 euros, afin de couvrir les loyers et les diverses charges.
 

Les conditions d’attribution de l’aide au logement dans la colocation
 

L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions.
En premier lieu, pour bénéficier de l’APL, le colocataire doit prouver l’existence d’un bail. Celui-ci peut être conclu individuellement ou de manière collective. De même, il doit mentionner l’état du logement ainsi que les identités de chaque colocataire.
Ensuite, le logement à Paris ou dans d’autres régions, doit constituer la résidence principale du locataire.
L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. Enfin, il ne doit exister aucun lien entre le propriétaire du lieu et le bénéficiaire de l’aide au logement.
 

En second lieu, deux conditions sont nécessaires pour bénéficier d’une ALS. D’un côté, le logement doit être moins de 9 m2. Il doit posséder au moins un point d’eau. D’un autre côté, il doit être la résidence principale du colocataire.
 

En dernier lieu, la LOCA-PASS est attribuée aux salariés d’entreprises privées, aux jeunes étudiants moins de 30 ans, et qui justifient d’une convention de stage de moins de 3 mois.
 

Si vous réunissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande d’aide auprès de la CAF ou de l’Organisme d’Action Logement. Ces derniers vont alors examiner vos dossiers et vous demander de remplir plusieurs formalités. Dès que la demande est approuvée, une notification vous sera expédiée par courrier. En principe, l’octroi d’aide commence un mois après cette notification.

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Focus sur le bail mobilité

Le bail mobilité est une révolution pour ceux qui recherchent un logement à Paris pour une courte durée. Il s’agit d’un bail de location facile à mettre en place et les biens proposés sont meublés. C’est une vraie aubaine pour les étudiants qui n’ont pas besoin d’un bail classique. De plus, sa durée ne dépasse pas les 10 mois. Le bail est non renouvelable. Quelques informations supplémentaires à ce sujet.   Que dit la loi ? Le bail mobilité s’adresse uniquement aux locataires qui remplissent certains critères. Il s’agit d’un locataire à la recherche d’appartements à Paris qui peut justifier une formation professionnelle, des études supérieures ou encore des stages. Le bailleur et le futur locataire se mettent d’accord sur le bail à contracter qui peut durer de 1 à 10 mois. Le bailleur a l’obligation de proposer un bien immobilier décent. Et l’habitation en question doit être meublée et fonctionnelle pour que le locataire puisse y vivre dès la signature du contrat. Le loyer est librement fixé par le propriétaire. Il serait, en effet, différent selon le quartier à l’instar d’une location à Paris.   La colocation est-elle possible ? En termes légaux, la sous-location et la colocation à Paris sont interdites pour un bail mobilité. Toutefois, la loi autorise le bailleur à le faire s’il est consentant. Après, le propriétaire et les futurs locataires s’entendent sur les clauses qui leur conviennent sur les biens en location studio, location appartement à Paris. La durée étant de 10 mois maximum et non renouvelable. Pour vos recherches de colocation à Paris, bailti est une plateforme de mise en relation incontournable. Il s’agit d’un site où ceux qui recherchent leurs futurs colocataires peuvent se choisir. Oui, vous avez le choix entre différents profils. Vous vivrez avec des personnes qui vous ressemblent. Trouver une sous-location à Paris devient ainsi accessible.   Le renouvellement du bail Il faut savoir que ceux qui veulent faire un contrat de bail mobilité que la durée convenue n’est pas renouvelable. Et pour rester encore dans un logement à Paris et meublé, il faut que les locataires signent un nouveau bail. Pendant toute la durée du bail, le bailleur n’a pas le droit de donner congé aux locataires. Ces derniers, par contre, peuvent annuler à tout moment le contrat en déposant un préavis d’un mois. Avant la fin du bail, le bailleur peut faire une révision des biens. Il s’agit de vérifier l’état des meubles ou encore l’état des lieux en général. L’accord de la continuité du bail de mobilité n’est pas faisable. Le bailleur va faire constituer de nouveaux dossiers aux mêmes locataires si ces derniers souhaitent encore rester. La durée sera toujours de 1 à 10 mois pour ce type de bail.   Les charges supplémentaires Étant étudiant ou en stage professionnel à la recherche d’un logement à Paris, vous avez sûrement un budget très serré. Outre la possibilité de payer la caution, il faut aussi penser à tous les frais qui s’ajoutent au loyer. La plupart des bailleurs en location d’appartements meublés optent pour le loyer avec toutes les charges comprises. Toutefois, d’autres clauses et accords peuvent être mis en annexe du contrat de bail. C’est pour cela qu’il est conseillé d’entretenir une bonne relation avec son futur propriétaire afin de faciliter toutes les démarches.

Colocation : quelles sont les règles pour les couples mariés et pacsés ?

Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.

Colocation : Comment s'organise-t-on pour le partage des frais ?

Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider.   Comment payer les loyers ?   Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique.   Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire.   Comment régler les autres frais ?   Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation.   Les charges locatives   Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable.   Les consommations courantes   Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire.   Les taxes et assurance   Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.  

Que faire quand on n’a pas de garant ?

Que faire quand on n’a pas de garant ? Pouvoir louer un logement à Paris est parfois difficile surtout lorsqu’on n’a pas de garant. Toutefois, il existe des solutions permettant de le réaliser. Découvrez donc quelques idées pour une location d’appartement à Paris. Pourquoi a-t-on besoin d’un garant pour louer un appartement ou un studio ? Des critères sont requis pour une location appartement Paris tels que disposer d’un garant. Il est donc indispensable d’avoir un dossier bien complet et en règle pour ce faire. Un garant peut être une personne physique comme des membres de la famille ou encore des amis proches. Il peut également être moral, tel qu’un organisme ou une entreprise. Un garant est nécessaire pour assurer le paiement du loyer dans le cas où le locataire se trouverait dans une situation financière difficile. Le garant sera donc une assurance pour le propriétaire et signera un contrat de cautionnement. Les différentes possibilités de location d’un logement sans garant En ayant recours à certaines méthodes, il est donc possible d’effectuer une location appartement à Paris ou une location studio. La garantie Visale La garantie Visale est une caution accordée à des personnes ayant moins de 30 ans ou à des employés de plus de 30 ans qui n’ont de travail que depuis moins de six mois. Elle remplace la GRL ou Garantie des risques locatifs. Lorsqu’un locataire est en difficulté pour payer son loyer, Action Logement prend en charge le loyer durant les trois premières années inscrites dans le bail. La caution locative étudiante La caution locative étudiante est une garantie provenant de l’État. Il permet aux étudiants ne disposant pas de garant, de pouvoir louer un logement à Paris. Pour ce faire, l’étudiant devra payer une cotisation à hauteur de 1,5 % du montant du loyer. Dans le cas d’une défaillance, les personnes en charge de la garantie verseront le loyer et les charges au propriétaire. L’étudiant recevra ensuite un délai pour pouvoir rembourser les sommes qui lui ont été avancées. La caution bancaire La caution bancaire est l'une des solutions que peut avoir en recours un locataire en situation d’impayés. Toutefois, il existe des conditions requises, telles qu’une contrepartie et des frais. La caution peut être demandée à la banque, lorsque le propriétaire a plusieurs fois fait appel au locataire et usé de toutes les possibilités afin de recouvrer les créances. Ou bien, lors d’un premier impayé, le bailleur lance directement un appel à la banque. Dans les deux cas, la banque couvre 1 an de loyer. Toutefois, une durée sera définie au préalable. Une location appartement à Paris est donc possible pour celui qui n'a pas de garant s'il dispose d’une liquidité comme contrepartie ou si sa relation avec la banque est au beau fixe. Via le site bailti.fr Si vous souhaitez accéder à une location studio à Paris, bailti.fr vous permet de trouver des amis en commun avec le propriétaire. Il s'agit d'une méthode efficace qui permet à un ami en commun de vous aider à accéder facilement à une colocation à Paris. En effet, bailti.fr regroupe de nombreuses personnes à la recherche d’une colocation à Paris ou une location studio Paris. Vous pouvez également y trouver une sous-location à Paris si votre séjour est à durée définie.          

Comment réussir à vendre votre bien au meilleur prix ?

Comment réussir à vendre votre bien au meilleur prix ? Réussir à vendre son bien immobilier est un défi à ne surtout pas prendre à la légère car c’est une tâche loin d’être évidente. Plusieurs propriétaires sont par ailleurs confrontés à un délai de vente précis dans le cas où ils souhaitent racheter un autre bien en vue d’un déménagement. Toutefois, il est important de ne pas se presser pour être sûr de recevoir une offre au prix du marché. Il est en l’occurrence recommandé de s’y prendre bien à l’avance et de préparer la vente comme il se doit. Cet article vous livre toutes les informations importantes à retenir pour que la vente de votre bien soit à la hauteur de vos attentes.   Faites estimer votre bien par des experts La première étape d’une mise en vente consiste à évaluer votre bien. Pour ce faire, plusieurs prestataires proposent leurs services afin de vous donner une idée des prix qui se pratiquent sur le marché. En procédant ainsi, vous serez en mesure d’obtenir une fourchette quant à la valeur de votre bien. En revanche, il est fortement conseillé de demander plusieurs estimations afin de réaliser un comparatif et fiabiliser les résultats obtenus. Pour commencer, faites une estimation immobilière de votre maison ou appartement gratuitement ici. Par la suite, vous avez également la possibilité de vous adresser à un agent immobilier pour lui demander de se déplacer et faire une expertise sur votre bien. Au-delà de connaître la valeur de votre maison ou de votre appartement, demander une estimation vous permet de mesurer le professionnalisme des différents prestataires qui vous proposent leurs services. Une fois votre bien estimé, la prochaine étape consiste à fixer le prix auquel vous souhaitez l’afficher. A ce stade, il est conseillé de débuter avec le prix fort en se donnant une marge de négociation. Il est également primordial de préciser un prix planché au professionnel à qui vous souhaitez confier la vente de votre bien. Comment bien choisir son vendeur ? Agents immobiliers, notaires, portails de vente sur internet : voilà autant de prestataires que vous pouvez contacter pour mettre en vente votre bien. Certains parmi eux n’hésiteront pas non plus à vous solliciter pour vous convaincre de l’efficacité de leurs services. Pour bien choisir, privilégiez tout d’abord ceux qui ont estimé votre bien à un juste prix. Evitez ceux qui vous proposent des prix bradés uniquement pour être sûrs de vendre le plus rapidement possible. Il est également préférable de choisir un professionnel qui pratique des tarifs raisonnables. Une commission sur vente exorbitante vous contraindrait à afficher un prix au-dessus de celui du marché pour pouvoir toucher votre prix net vendeur. Certains prestataires proposent en l’occurrence un prix fixe pour l’ensemble de leurs services sans prendre un pourcentage sur le chiffre d’affaire réalisé au moment de la vente. Quant aux diagnostics à réaliser, les coûts qui s’y affèrent peuvent parfois être pris en charge par votre vendeur. Le cas échéant, n’oubliez pas de l’inclure dans votre budget pour ne pas vous induire en erreur.  

Astuces et trucs de grand-mère pour entretenir sa maison

Les astuces et trucs de grand-mère pour entretenir chez soi est devenus une tendance du moment. Et pour cause, nos grands-mères étaient de vraies fées de la maison. Leurs intérieurs étaient tenus merveilleusement et leurs savoir-faire, à la fois économiques et naturels, se sont communiqués de génération en génération. Vous ne saviez pas comment faire partir une tâche déplaisante ? Votre grand-mère avait toujours la recette miracle ! Les astuces et les trucs de nos grands-mères sont loin d’être des traditions. Nous les avons utilisés depuis longtemps, jusqu’à ce que les produits ménagers apparaissent dans les rayons des supermarchés. Laissés dans l’oubli pendant de nombreuses années, ils sont actuellement de retour en force, pour le plus grand bonheur de ceux qui veulent trouver des alternatives économiques et écologiques à nos produits ménagers courants. Vous préférez avoir un intérieur parfait sans vous ruiner grâce à de solutions « maison » ? Dans cet article, nous vous invitons à découvrir 4 astuces et trucs de grand-mères. Stop les produits ménagers ! Ce n’est plus un secret, les produits ménagers classiques comportent des ingrédients chimiques qui peuvent être dangereux et toxiques pour l’environnement et pour la santé s’ils ne sont pas utilisés avec précautions. Ils peuvent aussi polluer les sols et les nappes phréatiques ainsi que l’air. Heureusement les astuces et trucs de grand-mère nous permettent de changer ces produits à l’avantage d’autres, complètement naturels, plus simples, et, bien sûr, tout aussi efficaces ! Le bicarbonate de soude Très bon marché et 100 % naturels, le bicarbonate de soude est un détergent multi-usage incontournable de nos grands-mères. Présenté sous la forme de cristaux ou d’une poudre, le plus souvent il est réputé pour blanchir les vêtements. En l’utilisant, vos tissus retrouvent ainsi un blanc éblouissant.  Il a aussi une fonction anticalcaire et adoucissante, idéal aussi bien pour vos textiles que pour la durabilité de votre machine à laver. Il est également désodorisant et il est particulièrement efficace sur les odeurs des chaussures et de transpiration du linge. Il peut encore servir à nettoyer une moquette, un tapis, un matelas et il est très efficace pour lutter contre les allergènes. Pour plus d’informations, vous pouvez encore effectuer des recherches sur internet pour tous les avantages du bicarbonate de soude. Le vinaigre blanc Le vinaigre blanc est l’un des éléments phares de nos grands-mères ! Très bon marché et 100 % naturels, vous pouvez lui trouver de nombreuses utilités dans la maison. C’est un puissant anticalcaire qui peut remplacer favorablement vos crèmes à récurer : robinets, baignoire, bouilloire, cafetières, casseroles, ou encore lave-linge et l’évier n’ont qu’à bien se tenir ! Il peut être utilisé pour le nettoyage des miroirs et des vitres ; il va désodoriser et désinfecter complètement les salles de bain, les surfaces des cuisines, et les toilettes et aussi vos canalisations. Le furet et la ventouse  Si votre canalisation a décidé de vous jouer des tours, vous pouvez utiliser deux ustensiles. Il suffit de les accompagner avec un peu d’huile de coude. En premier, vous pouvez utiliser le furet, une longue tige métallique avec une petite brosse au bout, qui permet de décomposer le bouchon. Avant de l’intégrer dans votre canalisation, faites couler un peu d’eau pour savoir si votre canalisation est complètement bouchée. Lorsque vous percevez une résistance, vous avez touché le bouchon. Laissez tourner le furet sur lui-même jusqu’à ce que le solide disparaisse. Ensuite, vous pouvez sortir votre furet de la canalisation et recommencer à couler un peu d’eau.   Par ailleurs, vous pouvez aussi utiliser la ventouse pour savoir déboucher une canalisation. Pour cela, vous devez remplir votre évier ou votre lavabo d’un peu d’eau pour que le caoutchouc de la ventouse soit couvert d’eau. Installez la ventouse sur la bonde, maintenez fermement puis retirez sans décoller la ventouse afin qu’il y ait un appel d’air. Répétez cette action jusqu’à ce que le lavabo se vide complètement. Le savon noir Autre produit bon marché et miraculeux, le savon noir. Fabriqué à partir d’un mélange d’olives noires et d’huile et macéré dans de la potasse et du sel, le savon peut se présenter sous forme de liquide ou de pâte. Cependant, prêtez une attention particulière pour bien choisir un savon noir 100 % naturel, car certaines marques y combinent parfois des ingrédients toxiques et dangereux pour la santé. L’idéal c’est de l’acheter dans votre magasin biologique préféré. Le savon consiste à nettoyer pratiquement toutes les surfaces de la maison : parquet, carrelage, inox, lino, toilettes, marbre, évier. Vous pouvez même l’utiliser pour faire briller votre argenterie !

Comment financer votre achat de logement neuf ?

Comment financer votre achat de logement neuf ? Devenir propriétaire reste le rêve et l’objectif de plusieurs Français, d’autant plus que l’immobilier demeure aujourd’hui une des rares valeurs pouvant être qualifiées de durable et sûre lorsqu’il s’agit d’investir. Bien que l’achat d’un bien immobilier soit synonyme de sécurité et de plus-value, il est néanmoins nécessaire de disposer du capital initial nécessaire pour en faire l’acquisition. Fort heureusement, plusieurs dispositifs ont été mis en place autant par l’Etat que par les établissements de crédit pour faciliter l’investissement des particuliers dans le secteur immobilier. Mise en place en 2014 pour soutenir un secteur en difficulté, la loi Pinel est en l’occurrence toujours en vigueur pour aider ceux qui souhaitent investir dans un bien immobilier neuf. La loi Pinel en bref Initialement, la loi Pinel constituait un dispositif dont la fin était prévue en 2017. Pourtant, l’Etat a finalement reconduit cette mise en place pour quatre ans supplémentaires. Le dispositif Pinel est une aide au financement pour les personnes qui souhaitent acquérir un logement neuf. Concrètement, cette loi permet de bénéficier d’une déduction fiscale pouvant atteindre jusqu’à 21% du prix du bien. Pour plus de renseignements à ce sujet vous pouvez voir les infos Pinel ici. Outre le fait d’inciter les Français à investir, la loi Pinel permet au gouvernement de favoriser la construction de biens immobiliers qui répondent aux normes écologiques en vigueur actuellement. Accessoirement, le dispositif Pinel contribue au renouvellement des infrastructures immobilières et aussi à la réduction de la pollution générée par la production d’énergie issue des biens immobiliers vétustes. Néanmoins, l’achat d’un logement neuf ne constitue pas une condition nécessaire et suffisante pour pouvoir bénéficier de la loi Pinel. L’Etat exige que le logement soit tout d’abord mis en location pendant 6, 9 ou 12 ans. Selon la durée de location à laquelle s’engage l’investisseur, il aura l’opportunité de bénéficier d’une déduction de 12%, 18% ou 21% sur ses impôts.   Loi Pinel : quels avantages pour les investisseurs ? Mise à part l’avantage fiscal et l’économie réalisée par les acheteurs, la loi Pinel dispose également de plusieurs atouts. Les membres de la famille du propriétaire peuvent notamment se constituer locataires pendant la période choisie par ce dernier en vue de bénéficier d’une réduction d’impôts. En d’autres termes, il est possible d’acheter un logement neuf afin qu’enfants ou petits enfants y emménagent. Afin que ce genre de cas soit pris en compte, il est toutefois nécessaire que les foyers fiscaux de l’investisseur et du locataire soient bien distincts. Le cas échéant, les avantages fiscaux ne pourraient être accordés. Bien que tous ces éléments soient non négligeables, le principal avantage reste tout de même la constitution d’un patrimoine immobilier qui correspond à la fois à une épargne mais également à un investissement. En effet, comme toute immobilisation, un bien produit de la plus-value une fois que son coût est amorti sur une période donnée. Quant à ce qui concerne l’épargne, l’achat d’un logement neuf constitue une bien meilleure option qu’un livret A surtout en vue de la préparation d’une retraite en toute sérénité.  

Les clés pour réussir un investissement locatif

  La préférence des Français pour l’investissement immobilier n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, les Français rêvent d’investir dans la pierre qu’ils considèrent comme une valeur sûre. Comme si ça ne suffisait pas, le niveau des taux historiquement bas encourage à se lancer. Cela ne veut pas dire cependant qu’il faut y aller tête baissée. Tout investissement comporte des risques, c’est pourquoi nous vous donnons quelques conseils pour réussir cet investissement en trois grandes étapes.   1ere Étape : Définir son projet   Se renseigner   L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui. Profitez-en pour vous renseigner au maximum. Si vous pensez qu’il suffit de consulter quelques annonces sur des sites internet pour trouver le bien dans lequel investir, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. Effectuez un vrai travail de recherche. Commencez par identifier une zone attractive en terme d’opportunités de travail et d’éducation. Vous apporterez une réponse à la forte demande de logement générée par cette zone. En quelques clics, vous pouvez avoir accès à l’état du marché immobilier de la ville choisie. Renseignez-vous sur sa population de travailleurs et sa population estudiantine. Renseignez-vous également sur les prix d’achat et de location au mètre carré.   Définir ses objectifs   Dans quel but achetez-vous ce logement ? S’il s’agit d’un bien que vous souhaitez habiter pendant votre retraite, choisissez le comme s’il s’agissait de votre résidence principale. Vous devez vous projeter dans ce bien qui doit fournir les prestations que vous recherchez. Si vous souhaitez l’exploiter et en tirer un revenu complémentaire, vous devez définir votre type de locataire car chaque type de locataire recherche un type de bien en particulier.   Si vous ciblez des étudiants, optez pour un logement nécessairement à proximité d’une université et de réseaux de transports et de commerces. Pour une famille, vous pourrez potentiellement acheter hors des centre-villes. L’idée est de privilégier l’espace et la tranquillité pour les enfants de la famille.   Mais si votre objectif est de revendre le bien dans quelques années et en tirer une plus-value, prenez votre temps pour trouver la perle rare et faites quelques travaux d’amélioration pour valoriser le bien.   2eme étape : Trouver le meilleur bien   Acheter à l’endroit rêvé   La valeur et l’attractivité d’un bien dépendent fortement de sa localisation. Si votre bien est situé à un endroit où l’occupant a un accès facile à plusieurs infrastructures telles que les écoles, les transports, et les espaces verts, le bien n’aura pas de difficulté à se louer. Vous aurez même une abondance de choix. Il suffira de faire une bonne annonce et de bien  spécifier tous les aménagements à proximité du logement.   Appuyez-vous également sur des valeurs sûres telles que certaines régions. Quitte à payer plus cher, mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre investissement. Les régions à forte demande locative sont les régions parisiennes, les grandes villes françaises et les façades maritimes.   Le type de bien idéal ?   Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les biens de petite surface sont plus facilement rentables. Ils présentent cependant certains risques. Ils sont le plus souvent loués à des étudiants sur des durées plutôt courtes. Entre 6 mois et 1 an et demi en moyenne. En changeant aussi régulièrement de locataire, vous risquez d’avoir des périodes de vacation. Mais si vous achetez au bon endroit comme dit plus haut, les vacances locatives ne devraient pas bien durer. L’idéal pour des étudiants, serait un studio dans les grandes villes où les loyers sont très élevés, ou F2 (très recherchés) dans les villes à loyer abordable. Si vous souhaitez louer à une famille, vous pouvez opter pour un bien beaucoup plus spacieux, type deux ou trois chambres idéalement. Même si le bien coûtera plus cher, il vous assurera un revenu locatif plus confortable et plus stable car les familles s’installent plus sur la durée.     3eme étape : Trouver le financement   Un prêt sans apport, est-ce possible ?   En règle générale, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou de l’achat d’une résidence principale, les banques demandent 10 % d’apport pour couvrir frais de notaire et les frais de garantie. Lorsque vous êtes en mesure de donner un apport tout en ayant une épargne de côté, cela est très bien vu par les banques. Elles vous trouvent ainsi plus fiable. Mais si vous n’avez pas d’apport, ce n’est pas perdu. Surtout pour du locatif. La banque sait que vous pouvez profiter de dispositifs fiscaux vous permettant d'alléger vos impôts. Vous pouvez en effet déduire vos intérêts d’emprunt et vos charges locatives de vos revenus locatifs. De plus, si vous empruntez sur une longue durée, vos revenus locatifs seront supérieurs à vos mensualités ce qui renforce votre capacité de remboursement. Pour en avoir le coeur net, n’hésitez pas effectuer une simulation de votre prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de votre projet.   Passez par un courtier en prêt immobilier   Un courtier immobilier vous assure de gagner du temps dans vos démarches et d’économiser de l’argent sur votre achat. C’est aussi l’intermédiaire qui vous permet de trouver un financement sans stress. En quelques minutes, il vous donne accès aux meilleures offres de prêt immobilier sur le marché. Il négocie ensuite votre taux et vos conditions d’emprunts. Voilà comment vous économisez quelques milliers d’euros sur la facture totale de votre achat immobilier. Pour vous éviter de payer des honoraires de courtiers, passez par des courtiers gratuits tels que Pretto qui vous accompagnent jusqu’à la signature chez le notaire.

Quelle box Internet choisir en colocation ?

À l’heure actuelle, on estime que plus de 3 millions de Français vivent en colocation. Un chiffre qui connaît une croissance soutenue depuis maintenant plusieurs années. Si ce nouveau mode de cohabitation permet de se loger en faisant face à la hausse du prix des loyers, il suppose tout de même de s’organiser correctement. La question de la connexion Internet est notamment un problème qui revient fréquemment. Profitez de nos conseils pour savoir quelle box Internet choisir en colocation.   Freebox, Bbox, Livebox ou SFR Box : Que choisir ? En France vous avez le choix entre 4 fournisseurs d’accès à Internet (FAI) principaux à savoir Free, Bouygues Telecom, Orange et SFR (auxquels s’ajoutent les filiales low cost comme RED by SFR ou Sosh). Chacun des FAI proposent une multitude d’offres dans lesquelles il n’est pas toujours évident de faire le tri sans se renseigner sur un site indépendant. Par exemple, pour choisir entre la Freebox One, la Freebox Crystal ou encore la Freebox mini 4K, on peut s’informer ici. Au delà des spécificités de chaque contrat de box Internet, il y a tout de même quelques points sur lesquels il faut être vigilant en colocation. Le premier correspond à la durée de l’engagement du contrat. Contrairement aux contrats d’énergie (électricité et gaz), souscrire à une box Internet peut induire une période d’engagement plus ou moins longue. Pour des raisons évidentes de déménagement ou autres, en colocation, il est préférable de ne pas choisir un contrat avec un engagement trop long. Ceci étant clair, l’autre point important repose sur le prix de l’abonnement.   Comparer le tarif des box Orange, SFR, Free, Bouygues Telecom Si on s’installe en colocation c’est souvent dans le but de faire quelques économies. Si c’est principalement pour moins dépenser dans le loyer, il n’y a pas de raisons de ne pas faire d’économies sur l’abonnement Internet aussi. Plutôt que de comparer un à un le tarif box Orange TV, le prix de la box Bouygues ADSL ou le coût de n’importe quel autre abonnement, il vaut mieux utiliser un comparateur indépendant et gratuit en ligne. Le tableau ci-dessous vous donne déjà une idée des offres Internet ADSL avec TV et téléphone. Les meilleures offres internet + TV + téléphone en ADSL :   Livebox Up d'Orange Freebox Révolution Premium ADSL de SFR Bbox Must de Bouygues Prix par mois 30,99€ pendant 12 mois puis 44,99€ 19.99 € pendant 1 an puis 44.99 € 33 € pendant 12 mois puis 48 € 19.99 € pendant 1 an puis 34.99 € Débit 15 Mb/s + Répéteur wifi (sur demande) 1 Gb/s en fibre optique 1 à 15 Mb/s en ADSL Entre 10 et 15 Mb/s 500 Mb/s en fibre 1 à 15 Mb/s en ADSL Options Netflix Ciné Séries BeIN Sports Différents bouquets TV Netflix (à partir de 7.99 € / mois) Bouquets TV (ciné, sport, famille + chaînes à la carte) Canal + Livre numérique YOUBOOX ONE Bouquet SFR TV à la carte (RMC Sport, BeIN Sports, Canal +) Disque dur numérique 100h d'enregistrement Option Multi TV sur demande Bouquets TV (beIN Sports, Canal, jeunesse...) VOD (Netflix à partir de 7.99 € / mois, OCS)   L’importance du débit de la connexion en colocation Outre la question du budget et de la durée de l’engagement, il est important de régler le problème du débit de la connexion Internet. En effet, plus il y a de personnes qui naviguent sur Internet en même temps et plus votre box aura du mal à suivre. Une box ADSL classique permet de surfer à une vitesse moyenne de 10 Mb/s tandis qu’une box fibre offre un débit entre 30 Mb/s et 100 Mb/s. Certes la vitesse de connexion est plus rapide, mais il faudra tout de même payer davantage pour une connexion en fibre optique. Malgré le surcoût, la box fibre reste la box recommandée en colocation afin que chacun puissent profiter d’Internet via une connexion stable et rapide. Pour découvrir si votre logement est éligible à la fibre, n’hésitez pas à suivre ce lien.    

Les avantages de la colocation meublée

La colocation meublée est intéressante pour des logements à Paris. Elle s’adapte à tous les colocataires qui séjournent pendant une courte durée dans une grande ville. De plus, la colocation meublée est protégée par la loi et dispose d’une forme de contrat simplifiée. Il s’agit du bail de mobilité, un contrat allant de 1 à 10 mois. Toutefois, c’est le bailleur qui a la main mise sur son bien meublé.   Une solution plus économique La colocation en soi est déjà une forme de location économique. Elle intéresse le plus souvent des étudiants, des stagiaires ou encore de nouveaux salariés. Avec les meubles déjà fournis par le propriétaire, les futurs locataires n’auront plus besoin d’investir dans le mobilier. Ils ont déjà à disposition dans leur appartement à Paris tous les nécessaires de la vie quotidienne. Pour protéger le bailleur, le bail mobilité est un contrat adapté à ce genre de location. Il ne sera pas renouvelable et les locataires devront signer un nouveau bail s’ils veulent encore rester.   La colocation : le partage des charges En choisissant la colocation à Paris, vous épargnez les charges et le loyer. Plus les colocataires sont nombreuses, plus les charges seront divisées et reviendront moins chères. Un grand avantage pour les petits budgets et qui permet aux étudiants d’économiser. Pour vos recherches de colocation à Paris, la visite d’un site spécialisé comme Bailti est recommandée. Il s’agit d’une plateforme où vous pourriez trouver et choisir vos futurs colocataires. De plus, de nombreux biens sont proposés par des propriétaires directs, location studio ou encore location appartement à Paris. Vous pouvez organiser des visites de groupe pour trouver une sous-location à Paris qui vous convient le mieux. L’occasion d’une première rencontre entre vous et vos colocataires.   Une location plus rentable pour le bailleur Le bailleur trouve aussi son compte dans une colocation meublée. Le loyer est plus intéressant par rapport à une location de bien vide. Il peut, en effet, en contractant une colocation meublée augmenter de 15 % la rentabilité locative. Les propriétaires gagnent davantage de garanties locatives et ils sont plus sereins pour leur logement à Paris. Ils peuvent opter pour un contrat unique ou plusieurs contrats pour ses locataires. Et si un ou plusieurs des colocataires souhaitaient partir, ils auraient juste besoin d’informer le bailleur. Avec ce genre de contrat, la relation entre propriétaire et locataires doit être au beau fixe. Il s’agit surtout d’accord à l’amiable, de clauses qui sont signées d’un commun accord. C’est pour cela que pour la plupart des biens mis en colocation, le bailleur habite dans la même propriété.   Une forme de location très tendance La colocation meublée séduit les jeunes étudiants qui recherchent un appartement à Paris. Ils sont dans la grande ville pendant une période bien définie de l’année. En optant pour la colocation, ils vont diminuer leur part de loyer, mais aussi économiser sur l’achat des meubles. Ils déposent juste leur bagage et ils peuvent être fonctionnels dans l’heure qui suive l’emménagement. De nombreux jeunes salariés sont aussi attirés par de telles locations. Ces derniers ne gagnent pas suffisamment d’argent pour vivre seuls et veulent surtout économiser pour acheter leur propre appartement.