Assurance habitation, est-ce nécessaire lorsqu'on est en colocation ?

Posté le: 12 May, 2019 04:25 PM

La colocation est un type de location, dans laquelle plusieurs personnes partagent la même habitation. Elle revêt énormément d’avantages, tant au niveau financier que social. La question qui se pose est : est-il nécessaire de souscrire une assurance habitation dans une colocation à Paris ou dans d’autres régions ?
 

Une assurance habitation : qu’est-ce que c’est ?
 

Comme son nom l’indique, une assurance habitation est un moyen pour protéger son logement et son contenu. Appelée aussi « assurance-incendie », elle permet de bénéficier des remboursements en cas de dommages ou préjudices relatifs à l’habitation. Elle exonère aussi la responsabilité de l’occupant, sur les dégâts causés par son logement à autrui.
 

Le contrat d’assurance habitation se fait généralement entre le propriétaire d’un immeuble et les organismes d’assurances. Néanmoins, il est également possible de souscrire une assurance habitation, lorsqu’on est locataire, ou même colocataire. D’ailleurs, pour ce dernier cas, il est obligatoire.
 

L’assurance habitation : obligatoire pour la colocation ?
 

En vivant dans une communauté, vous pouvez faire face à de nombreux risques. Votre habitation peut être la victime d’un incendie, de fissures ou des dommages de toutes sortes. Votre appartement peut également causer des préjudices à votre entourage. Pour éviter ces situations, la loi a imposé l’obligation d’une souscription d’assurance habitation pour la colocation. La non-exécution à cette obligation peut entraîner la résiliation totale du contrat de bail.
 

Quelle assurance habitation choisir pour la colocation ?
 

Dans une colocation, les colocataires doivent au minimum conclure une responsabilité civile et une assurance pour l’appartement.
La responsabilité civile va leur protéger d'éventuels risques concernant le logement. Cela concerne surtout les préjudices causés par l’immeuble au tiers. En souscrivant une assurance habitation, les colocataires peuvent retirer leur responsabilité vis-à-vis des tiers. En échange, l’assureur va leur verser l’intégralité du préjudice subi.
 

Quant à l’assurance pour l’appartement, elle protège les colocataires contre les éventuels risques à l’intérieur du logement. Ce type d’assurance peut se faire soit individuellement, soit de manière collective. Néanmoins, il faut toujours l’approbation des autres membres.
 

Quelles sont les méthodes de souscription d’assurance habitation ?
 

Dans une colocation, la souscription d’assurance habitation peut se faire de diverses manières.
Tout d’abord, elle peut se faire individuellement. Autrement dit, chaque colocataire va souscrire à son contrat auprès d’un assureur. Ils vont donc assurer non seulement la valeur de leur chambre, mais aussi de toutes les pièces. Du coup, cette méthode n’est pas vraiment intéressante financièrement.
 

Ensuite, un seul colocataire peut également conclure le contrat, au nom de tous les occupants. Il va devenir le représentant de tous les colocataires. Dans ce cas, les noms de tous les occupants doivent être mentionnés dans le contrat. De même, il faut aussi signaler l’assureur, dès qu’il y a un changement au niveau des membres.
 

Enfin, la souscription d’un contrat par un seul occupant entraîne automatiquement l’assurance habitation pour tous les colocataires. À cet effet, ils seront soumis au même traitement, même s’ils ne font pas partie dudit contrat. Néanmoins, ce principe ne s’applique pas en matière de responsabilité civile.
 

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Aide au logement, comment en bénéficier lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est de plus en plus prisée par les étudiants. En plus d’être économique, elle est aussi pratique. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’obtenir une aide au logement lorsqu’on est en colocation à Paris ou dans d’autres régions ? Si oui, comment ?   Les aides au logement, attribuées à la colocation   Comme pour la location ordinaire, 3 types d’aides peuvent être alloués en matière de colocation : l’APL, l’ALS et la LOCA-PASS.   L’APL, appelée aussi Aide Personnalisée au Logement est un appui au logement, offert par la CAF. Elle consiste à la prise en charge partielle du loyer, dépendant des ressources de chaque colocataire. Elle est attribuée à toute personne, sans distinction d’âge. Pour en bénéficier, vous pouvez soit vous adresser auprès de la CAF la plus proche de chez vous, soit faire la demande sur leur site en ligne.   Quant à l’Aide de logement Social (ALS), elle est attribuée aux personnes qui ne bénéficient pas de l’APL. Elle possède les mêmes conditions que cette dernière, c’est-à-dire qu’elle permet de diminuer le montant du loyer. La valeur de ce rabais se calcule en fonction des revenus de chaque colocataire. Comme pour l’APL, elle est aussi délivrée par la CAF.   Enfin, la LOCA-PASS est une aide assurée par les Organismes d’Action Logement. Elle s’opère de deux manières, soit en garantie, soit en avance. Dans le premier cas, l’organisme va payer les loyers impayés, jusqu’à 9 mois. Néanmoins, ce loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros. Dans le second cas, le bénéficiaire pourra obtenir une allocation de 500 euros, afin de couvrir les loyers et les diverses charges.   Les conditions d’attribution de l’aide au logement dans la colocation   L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. En premier lieu, pour bénéficier de l’APL, le colocataire doit prouver l’existence d’un bail. Celui-ci peut être conclu individuellement ou de manière collective. De même, il doit mentionner l’état du logement ainsi que les identités de chaque colocataire. Ensuite, le logement à Paris ou dans d’autres régions, doit constituer la résidence principale du locataire. L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. Enfin, il ne doit exister aucun lien entre le propriétaire du lieu et le bénéficiaire de l’aide au logement.   En second lieu, deux conditions sont nécessaires pour bénéficier d’une ALS. D’un côté, le logement doit être moins de 9 m2. Il doit posséder au moins un point d’eau. D’un autre côté, il doit être la résidence principale du colocataire.   En dernier lieu, la LOCA-PASS est attribuée aux salariés d’entreprises privées, aux jeunes étudiants moins de 30 ans, et qui justifient d’une convention de stage de moins de 3 mois.   Si vous réunissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande d’aide auprès de la CAF ou de l’Organisme d’Action Logement. Ces derniers vont alors examiner vos dossiers et vous demander de remplir plusieurs formalités. Dès que la demande est approuvée, une notification vous sera expédiée par courrier. En principe, l’octroi d’aide commence un mois après cette notification.

Quel budget prévoir pour une location à Paris ?

Vous venez d’arriver sur Paris et êtes à la recherche d’un bien à louer? Vous ne connaissez rien au monde de l’immobilier et surtout dans une grande ville ? Sachez que le prix de la location d’un appartement à Paris n’est pas donné à tout le monde. Les biens sont rares et les prix élevés même pour une petite surface. Vous devez prévoir au moins 1000 euros pour un 30 m² toute charge comprise. Toutefois, des solutions existent pour payer moins votre logement sur Paris. Un petit tour sur les loyers Le prix de la location d’appartement à Paris est différent selon les critères du bien. Entre la location de studio meublé ou les chambres en sous-location, votre budget peut entrer dans la moyenne. En effet, une chambre est moins chère à raison de 565 euros pour un 12 m². Un studio meublé se loue aux environs des 828 euros contre 980 euros pour un appartement vide. Au-dessus de 30 m², les appartements T2 se louent en moyenne à 32,20 euros le m². Il est à noter que le prix augmente quand la surface habitable est grande. C’est la particularité de la location dans les grandes villes. Il faut compter sur un budget au mètre carré et cela sera davantage plus cher dans les quartiers les plus prisés. Si vous voulez habiter seul, un budget autour de 1 000 euros est à prévoir.  Des alternatives moins chères Comme beaucoup de gens qui ont un petit budget, vous devez passer par la colocation ou sous-location à Paris. Oui, des solutions satisfaisantes vous sont offertes grâce à des sites de mise en relation comme tictachouse. Vous pouvez trouver facilement des candidats sérieux pour être vos futurs colocataires. Un tel site propose aux utilisateurs les profils de ceux qui recherchent une colocation à Paris. Ainsi, vous avez le choix d’opter pour une ou des personnes qui ont les mêmes affinités que vous. Plus, vous êtes nombreux à souscrire à une location, plus les charges sont légères. Toutefois, il faut respecter la taille et le type de l’appartement ou du studio en location. De plus, vous pouvez trouver directement des propriétaires sur le site. Vous pouvez alors postuler pour des offres intéressantes et effectuer la visite avec vos colocataires. Une occasion de se rencontrer et de se connaitre un petit peu. Pourquoi le prix du loyer flambe-t-il ? Outre l’importance de la demande par rapport à l’offre de la location sur Paris, il existe des paramètres qui font que le prix du loyer parisien ne cesse d’augmenter. Entre autres, la hausse des charges de copropriété est une raison d’une telle augmentation. Aussi, même s’il y a un encadrement officiel sur les loyers, la plupart des propriétaires ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Nombreux sont les bailleurs qui louent leur bien pour pouvoir rembourser le crédit d’achat de ce dernier. Pour cela, ils font tout pour que le loyer soit de la même somme. Pour trouver un bien adapté à votre budget, il faut passer par des alternatives moins chères comme la colocation ou la sous-location. Cette dernière n’est pas forcement pratique si vous voulez habiter la ville pour une durée indéterminée.

Quelle assurance choisir lorsque l'on est en colocation ?

La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation.   Un contrat unique ou à chacun sa souscription ? La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision.   Dans le cas d’une assurance unique Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour.   Et dans le cas d’une souscription individuelle Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.

Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal

Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal Trouver un logement dans une ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement l’offre est bien en dessous de la demande, mais les loyers ne sont pas donnés dans cette partie du globe. La colocation est la seule solution envisageable pour les étudiants qui habitent Paris. En effet, occuper seul un appartement est trop coûteux, surtout pour des personnes encore à la recherche de travail. Partager un appartement ou un studio avec deux ou trois autres personnes réduit considérablement les charges à supporter. Néanmoins, des altercations peuvent survenir à la suite de cette cohabitation. Si trouver un logement se révèle difficile, trouver le colocataire idéal l’est encore plus. Voici donc les 7 règles pour trouver le colocataire idéal. 1.Petites annonces ou bouche-à-oreille Les petites annonces pour faire une offre de colocation est le moyen le plus rapide de trouver un colocataire. Lors de son établissement, n’hésitez pas à fournir le plus de précisions possible sur les conditions de cohabitation. Ce qui vous permettra à ce premier stade de faire le tri des candidats. Trouver des colocataires par le biais de connaissance se révèle être aussi un bon choix. L’ami d’un ami vaut largement mieux qu’un parfait inconnu. 2.Établissez le profil du coloc idéal pour vous En établissant ce profil, vous pouvez d’ores et déjà savoir sur quel critère vous allez devoir faire des concessions et sur quel autre rester exigeant. Vous recherchez par exemple un non-fumeur, mais vous pourrez facilement accepter un fumeur si ce dernier consent à ne pas fumer dans les espaces communs. Ou pourquoi ne pas accepter une personne avec un chat si elle accepte de la garder dans sa chambre ? 3.Tissez un lien avant l’accord final Prenez le temps de connaître votre prochain colocataire avant de conclure la colocation. C’est une occasion de cerner sa personnalité et de connaître certains aspects de votre cohabitation. Passer une soirée ou une petite sortie ensemble peut faire l’affaire. 4.Faites-lui savoir les règles Ne confiez rien au hasard, il faut lui faire part des responsabilités qu’il aura à sa charge, comme les tâches ménagères, les différentes charges inhérentes aux dépenses : l'eau, l’électricité, le gaz, etc. Les soirées arrosées sont-elles permises ? À quelle fréquence ? Anticipez les problèmes pour mieux vous prémunir. 5.L’âge est très important Pour que deux personnes puissent s’entendre, il faudrait qu’elles soient sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi la tranche d’âge est importante. Deux étudiants dans la vingtaine auront plus d’intérêts en communs et pourront se soutenir mutuellement en cas de problème, sans qu’il y ait choc de générations. 6.Votre colocataire est-il solvable ? C’est un point essentiel pour pouvoir vivre sa colocation en toute sérénité. Vous n’avez pas à connaître l’état financier de votre colocataire, mais vous êtes en devoir de savoir que ce dernier a les moyens de s’acquitter de ses charges. 7.Une connaissance ou un membre de la famille Même si la personne possède tous les critères que vous exigez, n’oubliez pas de lui demander de vous fournir le contact d’une connaissance en commun ou d’un membre de sa famille que vous pourrez contacter en cas de besoin.

Vous êtes étudiant ? Quelles sont les démarches administratives avant de louer ?

Être un étudiant dans une grande ville comme Paris est une aventure surtout si vous êtes un étranger. Il n’est pas facile de s’accommoder et de trouver en peu de temps une location appartement à Paris. De plus, entre les exigences du propriétaire, la caution à verser et le manque de budget, votre recherche s’avère être un marathon si vous n’avez pas les bonnes connaissances. Quelques informations utiles pour vous aider à faire le point. Un petit tour sur le contrat de bail Pour trouver rapidement un logement étudiant à Paris. Vous devez faire le tour des agences immobilières, des sites spécialisés ou encore d’activer vos réseaux sociaux. Sachez que les visites sont gratuites, faites-en le maximum pour avoir davantage de choix. En tant qu’étudiant, vous bénéficiez d’une aide au logement. Pour en bénéficier, vous devez avoir un contrat de bail signé par les deux parties. Vous devez avoir en votre possession, un exemplaire qui contient les obligations du bailleur envers vous. Pour la caution convenue, il faudrait un autre document dûment signé qui contient cette information. Sachez que si l’agence ou le propriétaire ne vous propose pas le contrat de bail pour un bien supérieur à 9 m². Vous devez laisser tomber, car il y a sûrement une arnaque derrière. Toutefois, pour un étudiant, il est rare d’avoir le budget requis pour louer seul un logement. Il est conseillé de se tourner vers les offres de colocation ou sous-location à Paris. Les locations adaptées pour un étudiant Pour un étudiant dans une ville comme Paris, il est recommandé d’utiliser les réseaux de colocations sur des sites comme tictachouse. Vous aurez le privilège de vous connecter avec d’autres étudiants qui recherchent aussi une location studio à Paris. Le site permet de créer votre propre réseau et de choisir vos colocataires par affinité. Vous avez aussi une réduction conséquente sur le loyer et la caution. En divisant les charges, vous êtes sûr de trouver un bien à votre goût et adapté à votre budget. De plus, vous avez aussi la possibilité de contacter directement les propriétaires sur le site. Avec un bail étudiant qui concerne une location studio meublée, vous ferez une épargne supplémentaire. C’est la meilleure alternative pour vous et vos autres amis étudiants. Un contrat de 9 mois qui vous permet de rentrer chez vos parents pour les vacances. Toutefois, vous pouvez aussi opter pour une sous-location à Paris. Les documents requis pour le contrat Avant votre première visite, vous devez réunir les pièces de votre dossier de location. Pour cela, il vous faudra vos pièces d’identité officielles, votre RIB, mais aussi celles de vos garants. Sachez qu’en tant qu’étudiant, vous n’avez pas besoin de présenter vos relevés de compte bancaire, votre dossier médical ou encore votre extrait de casier judiciaire. Une fois votre dossier en main, enchainez les visites de votre location appartement sur Paris. Effectuez-les avec vos futurs colocataires et décidez ensemble du logement qui vous convient le plus. N’attendez pas longtemps de signer le bail si vous avez un coup de cœur sur un bien. Dans une grande ville, les logements ne restent pas longtemps sur le marché.

Colocation : quelles sont les règles pour les couples mariés et pacsés ?

Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.

Trouver s son garde meuble dans toute la France est désormais facile

Trouver son garde meuble partout en France Un garde meuble, kesako ? Pour ceux qui ne le savent pas, ce n’est autre que l’endroit destiné à être utiliser pour stocker, garder les meubles ou les objets de manière provisoire. Communément appelé aussi « box de stockage » celui-ci est très pratique et également très demandé en France. La bonne nouvelle, c’est que trouver son garde meuble partout en France ne pose plus aucun problème. De nombreuses offres de location sont présentes sur les moteurs de recherche, ce qui facilitera sans aucun doute votre recherche en cas de besoin et où que vous soyez. Dans cet article, nous allons essayer de nous étendre au sujet de ce garde meuble. Pourquoi faire garder ses meubles ? Il y a multiples raisons qui poussent à avoir recours à un garde meuble. Souvent, des événements particuliers dans la vie nous pressent à chercher ses box de stockage comme le déménagement, les travaux dans son logement, la mutation, le besoin d'espace dans son habitation, et bien d’autres encore. Il a été observé que ce genre de location est une solution infaillible pour toutes personnes désirant faire garder ses biens.  Par ailleurs, pour ce qui est de choisir son garde-meuble, vous n'avez pas de soucis à se faire. Pourquoi ? En allant sur Internet, vous n'aurez aucun mal à trouver les annuaires de location de garde meuble, ou si non, vous pourrez aller visiter directement les sites impliqués.  Justement,  ces sites spécialisés peuvent vous donner les solutions attendues et qui répond à vos besoins. Pour le reste, il vous est conseillé de faire des recherches en fonction de votre ville, cela vous fera gagner du temps et vous permettra de faire quelques économies. Trouver la location adaptée à ses besoins Il est important de retenir ceci : à chaque besoin, son espace de stockage. Afin de ne pas s’éparpiller  dans votre quête, vous pouvez trouver des informations sur le site ouistock.fr. Cependant, il est aussi dans votre intérêt de bien préciser les caractéristiques que vous attendiez de votre garde-meuble. Vous l’aurez certainement compris que choisir son garde-meuble ne se fait pas par hasard et nécessite un tant soi peu d'organisation. Vous n'avez pas à vous inquiéter, vous aurez une multitude choix que ce soit pour les petits et gros budgets. Notez que pour chaque box proposé, vous aurez les informations qui y sont rattachés : la surface et la contenance de ces derniers, l'adresse ainsi que le contact des propriétaires. Les points à ne pas négliger avant de choisir son garde meuble Avant de valider le choix de votre garde meuble, quelques critères sont à prendre en considération afin de ne pas regretter sa décision. Premièrement, vous devrez vous  renseigner  à propos de la qualité de votre espace réservé. Ce serait dommage en effet si vous y laissez vos biens en parfait état et lors de la reprise, vous vous retrouvez avec des meubles défectueux. Quoi qu'il en soit, les loueurs font en sorte généralement que les conditions de stockage soient adéquates afin d'éviter toutes problématiques telles que les moisissures, les rongeurs et autres nuisibles. Par la suite, intéressez-vous à sa sécurité qui est très fondamental. Trouvez un emplacement à ses biens est une bonne chose, encore faudra t-il avoir la sûreté qu'il soit bien hors de portée des voleurs ou autre incident ravageur. N’oubliez pas pareillement de vérifier son accès, il vous facilitera la tâche lors des entreposages et la reprise des biens. Et à la fin, les divers services disponibles que propose l’enseigne sont à examiner.

Les avantages de fractionner son appartement ou sa maison en plusieurs pièces avec chacune son bail

Il existe sur le net, des plateformes qui peuvent vous aider à trouver rapidement une colocation à Paris. Ce peut être pour des étudiants ou des salariés. Il ne reste plus qu’à choisir entre un bail de colocation commun ou individuel. Pour les propriétaires comme pour les colocataires, la seconde alternative semble être la meilleure. Une meilleure gestion de la colocation Dans un bail de colocation individuel, le propriétaire attribue lui-même chaque chambre. Ce n’est donc pas le colocataire principal, ou celui qui est arrivé en premier, qui décide. Cela facilite l’accès au logement Paris pour les locataires. Ce type de contrat séduit les particuliers. Ainsi, les propriétaires limitent les risques de carence locative. Dans ce genre de contrat, les chambres sont attribuées nominativement à celui qui présente le meilleur profil. Il faudra ainsi présenter de nombreux justificatifs aux propriétaires des lieux pour le convaincre. Ce dernier profite d’une meilleure gestion de son appartement ou de sa maison. On évite les conflits générationnels pendant la location appartement à Paris. On peut par exemple compenser l’extranéité d’un jeune de 20 ans, avec la maturité d’un colocataire d’une trentaine d’années. De moindres risques pour son bien en location La mise en location appartement Paris ou la sous-location Paris présente toujours des risques de destruction. En effet, si les colocataires n’arrivent pas à bien gérer l’accès aux parties communes, cela peut être néfaste pour la totalité des espaces habitables. Avec un bail individuel, la question ne se pose pas. Chaque contrat doit mentionner les droits et les obligations des colocataires dans l’utilisation et l’entretien des parties communs pendant la location studio Paris. On compte bien évidemment dans le lot la salle de bain, la cuisine, le salon et la salle à manger ainsi que les autres pièces à vivre. Attention néanmoins, un propriétaire ne pourra proposer un bail individuel pour chaque colocataire à moins d’avoir l’espace requis dans son appartement ou maison. Le bien doit faire au moins 14 m² et avoir un volume minimum de 33 m3. Moins de risque d’impayés Dans le cas d’un bail de colocation individuelle, les propriétaires ont moins de risque de faire face à des impayés de loyer. Chaque colocataire s’engage uniquement sur le règlement de sa part. Ce qui est aussi une aubaine pour chacun des colocataires. On ne risque pas du jour au lendemain de devoir payer la totalité des charges de la location studio. Le propriétaire ne pourra se retourner que vers celui qui ne respecte pas ses échéanciers. À l’instar de la résiliation d’un bail classique, celle du bail de colocation individuelle impose le retour des garanties et des cautions déposées par le colocataire qui s’en va. Cela n’affectera en rien les cautions que vous avez déposées lorsque vous vous êtes inscrit pour la colocation.

Colocation : formalités et impôts

Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?   Les différentes démarches administratives dans une colocation   De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.   La constitution du dossier   Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.   La conclusion d’un bail locatif   Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.   Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.   Les impôts à payer dans une colocation   En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.    Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.   Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.   Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.

Les astuces pour se loger à petit prix

Les astuces pour se loger à petit prix À l’heure actuelle, les loyers atteignent des sommets vertigineux. À tel point qu’il est souvent difficile pour un étudiant, un jeune travailleur, un chômeur ou une personne en difficulté financière de dénicher un logement Paris abordable. Voici quelques astuces pour faire une location studio Paris sans se ruiner. Astuce n°1 : la sous-location Devenue très tendance ces dernières années, la sous-location Paris constitue un excellent moyen pour se loger à petit prix. Il faut souligner qu’il existe un certain nombre de conditions à remplir, étant donné que plusieurs personnes vont vivre sous le même toit. Cependant, elle permet de réaliser des économies substantielles. En effet, si la location studio de 24 m² à Paris revient en moyenne à 824 euros, la sous-location vous permet de réduire votre loyer de 10 % à 20 %. Astuce n°2 : le logement contre services Si la location appartement Paris est au-dessus de vos moyens, vous pouvez opter pour le logement contre services pour bénéficier d’un toit à coût abordable. Pour cela, vous devez consacrer environ 10 à 15 heures hebdomadaires pour effectuer un service. Il peut s’agit de petits travaux ménagers, de baby-sitting, de présence auprès d’une personne âgée ou encore d’aides aux devoirs. En contrepartie, vous avez droit à un logement gratuit ou à loyer réduit. Cependant, vous devez être « salarié » de votre propriétaire, ce qui vous octroie un « logement de fonction ». D’où l’obligation pour vous de signer un contrat de travail. Astuce n°3 : les foyers de jeunes travailleurs Si vous avez du mal à trouver une location appartement à Paris, vous pouvez vous faire héberger de manière provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs (FJT). Il convient de souligner que cette solution concerne uniquement les jeunes en apprentissage ou en stage ou encore ceux qui commencent à exercer une activité professionnelle. Ils peuvent loger dans ces foyers pour une durée d’un mois à deux ans au maximum. Astuce n°4 : le logement chez l’habitant À défaut de moyens financiers pour une location studio, vous pouvez louer une ou plusieurs pièces chez un particulier. Il faut toutefois respecter un certain nombre de conditions. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du propriétaire. En outre, il doit respecter un loyer mensuel maximal afin de bénéficier d’une exonération d’impôts. Pour l’Île-de-France, ce plafond est de 185 euros en 2018 contre 136 euros pour le reste de l’Hexagone. Ainsi, pour une chambre de 20 m² à Paris, le loyer mensuel hors charges ne doit pas excéder (185 x 20)/12 = 308,33 €. Cette solution est intéressante pour les deux parties. En effet, le propriétaire profite d’une exonération d’impôts tandis que l’étudiant trouve un logement abordable. Astuce n°5 : la colocation La colocation à Paris constitue également une excellente solution pour se loger à moindre coût. C’est la panacée pour de nombreux étudiants qui peuvent ainsi se partager un appartement entre amis, tout en restant dans une ambiance ! Et cela leur permet en même temps de diviser le loyer et les charges entre les colocataires. Vous pouvez trouver des offres de colocation sur https://www.tictachouse.fr qui présente également des logements à prix abordable. Astuce n°6 : les résidences universitaires Les étudiants qui cherchent un logement pas cher peuvent encore se tourner vers les résidences universitaires. En effet, le loyer y est assez abordable, car il tourne autour de 20 € le mètre carré. Cependant, l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande et il faut s’y prendre longtemps à l’avance si l’on souhaite trouver une résidence dans une cité universitaire. Astuce n°7 : le logement inter-génération En tant qu’étudiant, vous avez un peu de temps libres. Ce concept également appelé « un toit, deux générations » vous permet de bénéficier d’une chambre à loyer très réduit. Vous devez simplement rendre de petits services ou faire acte de présence à la personne âgée propriétaire du logement.