Bail étudiant, qu'en est-il du contrat ?

Posté le: 12 May, 2019 09:34 AM

En tant que propriétaire d’un logement Paris, il n’est pas toujours aisé de déterminer quel type de contrat proposer à un étudiant. Le statut d’étudiant permet d’obtenir un bail plus adapté au mode de vie et à la situation financière du locataire, que la location classique

 

Des solutions de logement adaptées aux étudiants

Pour un étudiant à la recherche d’une location appartement à Paris, il existe bien évidemment le bail classique, en location meublée. Toutefois, il est important que – tout en trouvant une solution parfaitement adaptée à l’étudiant – le propriétaire sécurise son investissement. En effet, les revenus étudiants assez modestes ainsi que leur mobilité peut être un important facteur de risque, voire un obstacle à la location studio. Pour ce faire, il est conseillé d’opter pour l’un des deux types de contrats suivants : le bail mobilité ou le contrat étudiant. Ces deux derniers sont davantage adaptés aux moyens financiers et au mode de vie des étudiants souhaitant contracter une colocation à Paris. Dans ces deux cas de sous-location à Paris, un nouveau bail sera signé lorsque l’étudiant reprendra son logement, car la reconduction tacite n’est pas intégrée.

 

Le bail étudiant

Le bail étudiant est un contrat de location studio meublé pour une durée déterminée de 9 mois. Ce type de location est assez proche de la location meublée classique. Il a été mis en place pour correspondre à la temporalité des étudiants, correspondant en général à une année universitaire ou à une année scolaire. De ce fait, le propriétaire et l’étudiant sont tous deux gagnants : L’étudiant bénéficie d’un contrat qui s’adapte au rythme de ses études sans avoir à régler les mois d’été. Le propriétaire quant à lui pourra effectuer une location saisonnière de vacances, s’avérant très lucrative pour lui.

 

Le bail mobilité

Il s’agit d’un contrat de location adapté aux courtes durées. La location studio Paris est meublée et à durée limitée. Ce contrat, pouvant s’étendre de 6 à 10 mois, présente plus de flexibilité. Hormis les étudiants, le bail mobilité convient parfaitement aux travailleurs mobiles, aux stagiaires, aux intérimaires et même aux intermittents de spectacle. Grâce à ce type de contrat location appartement à Paris, le locataire a la possibilité de choisir la durée de son contrat, sans devoir régler de caution. A ce moment-là, le dispositif VISALE servira de garantie au propriétaire dans un cas de dégradation ou de loyers impayés.

 

Les avantages de ces types de bails

Il faut savoir que ces deux types de bail présentent des avantages et des inconvénients. Le choix dépendra donc de la situation. Par exemple, des étudiants souhaitant passer toute une année scolaire ou plus dans une même ville seront plus intéressés par le bail étudiant. En revanche, une location studio Paris en bail mobilité sera plus adaptée aux jeunes qui n’effectuent qu’un stage de 3 à 6 mois, ou qui changent régulièrement de ville. A noter que le bail mobilité permet au propriétaire de jouir d’un encadrement légal qui sera plus adapté, en comparaison à la location saisonnière de 90 jours. Notons que – dans ces deux types de bail location appartement Paris – le locataire est autorisé à rompre son contrat lorsqu’il le souhaite, en respectant le délai de préavis d’un mois.

Explorer plus

Aide au logement, comment en bénéficier lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est de plus en plus prisée par les étudiants. En plus d’être économique, elle est aussi pratique. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’obtenir une aide au logement lorsqu’on est en colocation à Paris ou dans d’autres régions ? Si oui, comment ?   Les aides au logement, attribuées à la colocation   Comme pour la location ordinaire, 3 types d’aides peuvent être alloués en matière de colocation : l’APL, l’ALS et la LOCA-PASS.   L’APL, appelée aussi Aide Personnalisée au Logement est un appui au logement, offert par la CAF. Elle consiste à la prise en charge partielle du loyer, dépendant des ressources de chaque colocataire. Elle est attribuée à toute personne, sans distinction d’âge. Pour en bénéficier, vous pouvez soit vous adresser auprès de la CAF la plus proche de chez vous, soit faire la demande sur leur site en ligne.   Quant à l’Aide de logement Social (ALS), elle est attribuée aux personnes qui ne bénéficient pas de l’APL. Elle possède les mêmes conditions que cette dernière, c’est-à-dire qu’elle permet de diminuer le montant du loyer. La valeur de ce rabais se calcule en fonction des revenus de chaque colocataire. Comme pour l’APL, elle est aussi délivrée par la CAF.   Enfin, la LOCA-PASS est une aide assurée par les Organismes d’Action Logement. Elle s’opère de deux manières, soit en garantie, soit en avance. Dans le premier cas, l’organisme va payer les loyers impayés, jusqu’à 9 mois. Néanmoins, ce loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros. Dans le second cas, le bénéficiaire pourra obtenir une allocation de 500 euros, afin de couvrir les loyers et les diverses charges.   Les conditions d’attribution de l’aide au logement dans la colocation   L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. En premier lieu, pour bénéficier de l’APL, le colocataire doit prouver l’existence d’un bail. Celui-ci peut être conclu individuellement ou de manière collective. De même, il doit mentionner l’état du logement ainsi que les identités de chaque colocataire. Ensuite, le logement à Paris ou dans d’autres régions, doit constituer la résidence principale du locataire. L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. Enfin, il ne doit exister aucun lien entre le propriétaire du lieu et le bénéficiaire de l’aide au logement.   En second lieu, deux conditions sont nécessaires pour bénéficier d’une ALS. D’un côté, le logement doit être moins de 9 m2. Il doit posséder au moins un point d’eau. D’un autre côté, il doit être la résidence principale du colocataire.   En dernier lieu, la LOCA-PASS est attribuée aux salariés d’entreprises privées, aux jeunes étudiants moins de 30 ans, et qui justifient d’une convention de stage de moins de 3 mois.   Si vous réunissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande d’aide auprès de la CAF ou de l’Organisme d’Action Logement. Ces derniers vont alors examiner vos dossiers et vous demander de remplir plusieurs formalités. Dès que la demande est approuvée, une notification vous sera expédiée par courrier. En principe, l’octroi d’aide commence un mois après cette notification.

Les clés pour réussir un investissement locatif

  La préférence des Français pour l’investissement immobilier n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, les Français rêvent d’investir dans la pierre qu’ils considèrent comme une valeur sûre. Comme si ça ne suffisait pas, le niveau des taux historiquement bas encourage à se lancer. Cela ne veut pas dire cependant qu’il faut y aller tête baissée. Tout investissement comporte des risques, c’est pourquoi nous vous donnons quelques conseils pour réussir cet investissement en trois grandes étapes.   1ere Étape : Définir son projet   Se renseigner   L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui. Profitez-en pour vous renseigner au maximum. Si vous pensez qu’il suffit de consulter quelques annonces sur des sites internet pour trouver le bien dans lequel investir, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. Effectuez un vrai travail de recherche. Commencez par identifier une zone attractive en terme d’opportunités de travail et d’éducation. Vous apporterez une réponse à la forte demande de logement générée par cette zone. En quelques clics, vous pouvez avoir accès à l’état du marché immobilier de la ville choisie. Renseignez-vous sur sa population de travailleurs et sa population estudiantine. Renseignez-vous également sur les prix d’achat et de location au mètre carré.   Définir ses objectifs   Dans quel but achetez-vous ce logement ? S’il s’agit d’un bien que vous souhaitez habiter pendant votre retraite, choisissez le comme s’il s’agissait de votre résidence principale. Vous devez vous projeter dans ce bien qui doit fournir les prestations que vous recherchez. Si vous souhaitez l’exploiter et en tirer un revenu complémentaire, vous devez définir votre type de locataire car chaque type de locataire recherche un type de bien en particulier.   Si vous ciblez des étudiants, optez pour un logement nécessairement à proximité d’une université et de réseaux de transports et de commerces. Pour une famille, vous pourrez potentiellement acheter hors des centre-villes. L’idée est de privilégier l’espace et la tranquillité pour les enfants de la famille.   Mais si votre objectif est de revendre le bien dans quelques années et en tirer une plus-value, prenez votre temps pour trouver la perle rare et faites quelques travaux d’amélioration pour valoriser le bien.   2eme étape : Trouver le meilleur bien   Acheter à l’endroit rêvé   La valeur et l’attractivité d’un bien dépendent fortement de sa localisation. Si votre bien est situé à un endroit où l’occupant a un accès facile à plusieurs infrastructures telles que les écoles, les transports, et les espaces verts, le bien n’aura pas de difficulté à se louer. Vous aurez même une abondance de choix. Il suffira de faire une bonne annonce et de bien  spécifier tous les aménagements à proximité du logement.   Appuyez-vous également sur des valeurs sûres telles que certaines régions. Quitte à payer plus cher, mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre investissement. Les régions à forte demande locative sont les régions parisiennes, les grandes villes françaises et les façades maritimes.   Le type de bien idéal ?   Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les biens de petite surface sont plus facilement rentables. Ils présentent cependant certains risques. Ils sont le plus souvent loués à des étudiants sur des durées plutôt courtes. Entre 6 mois et 1 an et demi en moyenne. En changeant aussi régulièrement de locataire, vous risquez d’avoir des périodes de vacation. Mais si vous achetez au bon endroit comme dit plus haut, les vacances locatives ne devraient pas bien durer. L’idéal pour des étudiants, serait un studio dans les grandes villes où les loyers sont très élevés, ou F2 (très recherchés) dans les villes à loyer abordable. Si vous souhaitez louer à une famille, vous pouvez opter pour un bien beaucoup plus spacieux, type deux ou trois chambres idéalement. Même si le bien coûtera plus cher, il vous assurera un revenu locatif plus confortable et plus stable car les familles s’installent plus sur la durée.     3eme étape : Trouver le financement   Un prêt sans apport, est-ce possible ?   En règle générale, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou de l’achat d’une résidence principale, les banques demandent 10 % d’apport pour couvrir frais de notaire et les frais de garantie. Lorsque vous êtes en mesure de donner un apport tout en ayant une épargne de côté, cela est très bien vu par les banques. Elles vous trouvent ainsi plus fiable. Mais si vous n’avez pas d’apport, ce n’est pas perdu. Surtout pour du locatif. La banque sait que vous pouvez profiter de dispositifs fiscaux vous permettant d'alléger vos impôts. Vous pouvez en effet déduire vos intérêts d’emprunt et vos charges locatives de vos revenus locatifs. De plus, si vous empruntez sur une longue durée, vos revenus locatifs seront supérieurs à vos mensualités ce qui renforce votre capacité de remboursement. Pour en avoir le coeur net, n’hésitez pas effectuer une simulation de votre prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de votre projet.   Passez par un courtier en prêt immobilier   Un courtier immobilier vous assure de gagner du temps dans vos démarches et d’économiser de l’argent sur votre achat. C’est aussi l’intermédiaire qui vous permet de trouver un financement sans stress. En quelques minutes, il vous donne accès aux meilleures offres de prêt immobilier sur le marché. Il négocie ensuite votre taux et vos conditions d’emprunts. Voilà comment vous économisez quelques milliers d’euros sur la facture totale de votre achat immobilier. Pour vous éviter de payer des honoraires de courtiers, passez par des courtiers gratuits tels que Pretto qui vous accompagnent jusqu’à la signature chez le notaire.

Logement sans caution : comment les trouver?

Logement sans caution : comment les trouver? Quand on recherche un logement Paris, les propriétaires réclament souvent un dossier bien ficelé et également de pouvoir présenter un garant. Ce dernier peut être une personne morale que physique. Et c’est elle qui s’engage à payer le loyer ainsi que les autres charges locatives si vos revenus ne permettent pas de le faire. Alors, est-il impossible de trouver une location appartement à Paris sans avoir une caution ? La réponse est non, et voici quelques solutions que nous vous proposons. La garantie Visale La garantie Visale (VISA pour le Logement et l’Emploi) est destinée à se substituer à la caution parentale pour les jeunes de moins de 30 ans et les salariés de plus de 30 ans qui ont été embauchés depuis 6 mois au maximum. Cependant, il faut que le logement appartienne au privé. Elle est financée par Action Logement qui prend le relais durant les 3 premières années du bail dans le cas où le locataire rencontrerait des difficultés de paiement. L’avance Loca-pass La location studio Paris peut également être réalisée sans disposer de caution grâce à l’avance Loca-pass. Il existe toutefois un certain nombre de conditions à remplir pour en bénéficier. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du locataire et qu’il fasse l’objet d’une convention qui donne droit à l’aide personnalisée au logement (APL). Cette avance s’adresse aux jeunes de moins de 30 ans, aux salariés mutés, aux travailleurs saisonniers et aux salariés du secteur privé. Elle est valable pendant une durée maximale de 3 ans et conduit au paiement des loyers et des charges, moins les aides au logement, pour une période de 9 mois si le locataire faillit à ses obligations. Cette prise est en charge est limitée à 2 000 euros par mois. La caution locative étudiant (CLE) Vous pouvez également bénéficier d’une location studio sans disposer d’une caution grâce à la caution locative étudiant (CLE). Il s’agit d’une garantie de l’État en faveur des étudiants qui cherchent un logement et qui n’ont pas de garant. Mais le bénéficiaire doit verser une cotisation s’élevant à 1,5 % du loyer mensuel. Si l’étudiant n’arrive pas à s’acquitter de ses obligations locatives, le CROUS qui gère la CLE va verser le montant des loyers et des charges impayés au propriétaire. De l’autre côté, il dresse un échéancier des montants avancés pour le compte de l’étudiant avec celui-ci. S’il s’agit d’une colocation à Paris et que le contrat n’inclut pas de clause de solidarité, chaque colocataire est obligé de déposer une demande de caution locative étudiant (CLE). Dans le cas où l’étudiant bénéficiaire du CLE déménagerait, il doit être à jour aussi bien pour ses cotisations que pour le remboursement de ses loyers impayés s’il souhaite continuer de bénéficier du CLE. À noter que les jeunes isolés et les étudiants de famille étrangère ou monoparentale sont les prioritaires dans l’attribution de la CLE.   Il faut également savoir que Bailti permet de trouver des logements en colocation, notamment à destination des étudiants. Ceux qui cherchent à opter pour une location appartement Paris à petit prix peuvent également y trouver leur bonheur. Vous pouvez également y poster des annonces si vous souhaitez réaliser une sous-location Paris.

Quelle assurance choisir lorsque l'on est en colocation ?

La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation.   Un contrat unique ou à chacun sa souscription ? La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision.   Dans le cas d’une assurance unique Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour.   Et dans le cas d’une souscription individuelle Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.

Colocation : formalités et impôts

Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?   Les différentes démarches administratives dans une colocation   De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.   La constitution du dossier   Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.   La conclusion d’un bail locatif   Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.   Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.   Les impôts à payer dans une colocation   En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.    Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.   Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.   Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.

Comment gérer ses démarches administratives en colocation ?

Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ?   Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ?   L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité.   La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation   Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément !   Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ?   Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie.   Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.

Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal

Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal Trouver un logement dans une ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement l’offre est bien en dessous de la demande, mais les loyers ne sont pas donnés dans cette partie du globe. La colocation est la seule solution envisageable pour les étudiants qui habitent Paris. En effet, occuper seul un appartement est trop coûteux, surtout pour des personnes encore à la recherche de travail. Partager un appartement ou un studio avec deux ou trois autres personnes réduit considérablement les charges à supporter. Néanmoins, des altercations peuvent survenir à la suite de cette cohabitation. Si trouver un logement se révèle difficile, trouver le colocataire idéal l’est encore plus. Voici donc les 7 règles pour trouver le colocataire idéal. 1.Petites annonces ou bouche-à-oreille Les petites annonces pour faire une offre de colocation est le moyen le plus rapide de trouver un colocataire. Lors de son établissement, n’hésitez pas à fournir le plus de précisions possible sur les conditions de cohabitation. Ce qui vous permettra à ce premier stade de faire le tri des candidats. Trouver des colocataires par le biais de connaissance se révèle être aussi un bon choix. L’ami d’un ami vaut largement mieux qu’un parfait inconnu. 2.Établissez le profil du coloc idéal pour vous En établissant ce profil, vous pouvez d’ores et déjà savoir sur quel critère vous allez devoir faire des concessions et sur quel autre rester exigeant. Vous recherchez par exemple un non-fumeur, mais vous pourrez facilement accepter un fumeur si ce dernier consent à ne pas fumer dans les espaces communs. Ou pourquoi ne pas accepter une personne avec un chat si elle accepte de la garder dans sa chambre ? 3.Tissez un lien avant l’accord final Prenez le temps de connaître votre prochain colocataire avant de conclure la colocation. C’est une occasion de cerner sa personnalité et de connaître certains aspects de votre cohabitation. Passer une soirée ou une petite sortie ensemble peut faire l’affaire. 4.Faites-lui savoir les règles Ne confiez rien au hasard, il faut lui faire part des responsabilités qu’il aura à sa charge, comme les tâches ménagères, les différentes charges inhérentes aux dépenses : l'eau, l’électricité, le gaz, etc. Les soirées arrosées sont-elles permises ? À quelle fréquence ? Anticipez les problèmes pour mieux vous prémunir. 5.L’âge est très important Pour que deux personnes puissent s’entendre, il faudrait qu’elles soient sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi la tranche d’âge est importante. Deux étudiants dans la vingtaine auront plus d’intérêts en communs et pourront se soutenir mutuellement en cas de problème, sans qu’il y ait choc de générations. 6.Votre colocataire est-il solvable ? C’est un point essentiel pour pouvoir vivre sa colocation en toute sérénité. Vous n’avez pas à connaître l’état financier de votre colocataire, mais vous êtes en devoir de savoir que ce dernier a les moyens de s’acquitter de ses charges. 7.Une connaissance ou un membre de la famille Même si la personne possède tous les critères que vous exigez, n’oubliez pas de lui demander de vous fournir le contact d’une connaissance en commun ou d’un membre de sa famille que vous pourrez contacter en cas de besoin.

7 raisons de s’orienter vers la coloc quand on est étudiant !

Étudiants : 7 raisons d’opter pour une colocation Afin de mieux appréhender la prochaine rentrée, il ne faut pas trop attendre pour chercher un logement. Avec un budget assez serré, la colocation demeure la solution la plus intéressante quand on est étudiant. C’est aussi une occasion de vivre une expérience de vie en communauté. Ce ne sont que quelques-uns des attraits d’une vie en colocation. 1- Payer moins pour une surface plus importante La colocation se présente comme un mode de logement au tarif plus accessible. À Paris par exemple, les tarifs pour un studio sont de l’ordre de 740 € en moyenne, contre 500 € pour une colocation. Dans les villes de province, même si l’écart entre une colocation et une location n’est pas aussi important, il existe. À Lyon, cette différence est de l’ordre d’une centaine d’euros. Pour ce tarif, vous bénéficiez d’un espace privatif aux dimensions assez importantes. Vous pouvez en plus recevoir vos invités dans une pièce à part, et dans certains cas, avez à votre disposition une terrasse et/ou un jardin. 2- Réduire les frais concernant la maison À part le loyer, en tant que colocataire, vous devez vous acquitter des charges locatives. Les menus travaux auxquels vous devez faire face, ne serait-ce que le remplacement d’un robinet qui fuit, font aussi l’objet de frais supplémentaires (en savoir plus sur fgme.fr). Les sommes engagées sont départagées entre les cohabitants pour n’affecter votre budget que dans une moindre mesure. 3- Partager les tâches ménagères La colocation est un mode de vie où la notion de partage prend tout son sens. Si le loyer et les charges locatives sont partagés, il en va de même pour les tâches ménagères. Afin que l’ensemble de la colocation soit traité sur le même pied d’égalité, un planning de tâches est à établir dès le début de la cohabitation. 4- Expérimenter un nouveau mode de vie Comme la colocation implique de vivre avec des personnes qui peuvent vous être totalement étrangères et qui ont leur propre mode de vie, comme vous avez le vôtre, la concession est de mise. Elle est même indispensable pour que la colocation se déroule au mieux. Au besoin, vous établissez un mode de communication pour que, en cas de situation difficile, vous parveniez à vous en sortir sans envenimer l’ambiance de la cohabitation. Un respect mutuel permet à tous de se sentir bien dans le logement. 5- Signer pour un mode de logement plus convivial Rentrer d’une journée de cours pour affronter une maison vide et un certain nombre de corvées n’est pas toujours agréable. La colocation est un moyen d’avoir des personnes avec qui partager son quotidien. Les soirs de weekend, nul besoin de sortir pour avoir de la compagnie. Fête improvisée entre colocataires ou soirée tranquille dans votre espace privatif, chaque option est facilement réalisable. 6- Faire des rencontres En vous établissant en colocation, vous partagez votre espace avec des personnes qui viennent d’horizons différents ou qui ont des cultures différentes. C’est une véritable expérience humaine aux multiples valeurs : la tolérance, l’amitié, etc. 7- Acquérir en douceur son autonomie La colocation est un pas vers l’autonomie. Comme vous n’êtes plus chez vos parents, il faut apprendre à être responsable. Vous en tirerez des enseignements qui vous seront utiles à la fois dans votre vie d’étudiant, plus tard dans votre vie professionnelle et dans votre vie de famille. En prime, vous aurez un certain sentiment de sécurité, car vous êtes entouré des autres colocataires. Vous n’êtes pas seul pour affronter les tracas de la vie quotidienne.

Focus sur le bail mobilité

Le bail mobilité est une révolution pour ceux qui recherchent un logement à Paris pour une courte durée. Il s’agit d’un bail de location facile à mettre en place et les biens proposés sont meublés. C’est une vraie aubaine pour les étudiants qui n’ont pas besoin d’un bail classique. De plus, sa durée ne dépasse pas les 10 mois. Le bail est non renouvelable. Quelques informations supplémentaires à ce sujet.   Que dit la loi ? Le bail mobilité s’adresse uniquement aux locataires qui remplissent certains critères. Il s’agit d’un locataire à la recherche d’appartements à Paris qui peut justifier une formation professionnelle, des études supérieures ou encore des stages. Le bailleur et le futur locataire se mettent d’accord sur le bail à contracter qui peut durer de 1 à 10 mois. Le bailleur a l’obligation de proposer un bien immobilier décent. Et l’habitation en question doit être meublée et fonctionnelle pour que le locataire puisse y vivre dès la signature du contrat. Le loyer est librement fixé par le propriétaire. Il serait, en effet, différent selon le quartier à l’instar d’une location à Paris.   La colocation est-elle possible ? En termes légaux, la sous-location et la colocation à Paris sont interdites pour un bail mobilité. Toutefois, la loi autorise le bailleur à le faire s’il est consentant. Après, le propriétaire et les futurs locataires s’entendent sur les clauses qui leur conviennent sur les biens en location studio, location appartement à Paris. La durée étant de 10 mois maximum et non renouvelable. Pour vos recherches de colocation à Paris, bailti est une plateforme de mise en relation incontournable. Il s’agit d’un site où ceux qui recherchent leurs futurs colocataires peuvent se choisir. Oui, vous avez le choix entre différents profils. Vous vivrez avec des personnes qui vous ressemblent. Trouver une sous-location à Paris devient ainsi accessible.   Le renouvellement du bail Il faut savoir que ceux qui veulent faire un contrat de bail mobilité que la durée convenue n’est pas renouvelable. Et pour rester encore dans un logement à Paris et meublé, il faut que les locataires signent un nouveau bail. Pendant toute la durée du bail, le bailleur n’a pas le droit de donner congé aux locataires. Ces derniers, par contre, peuvent annuler à tout moment le contrat en déposant un préavis d’un mois. Avant la fin du bail, le bailleur peut faire une révision des biens. Il s’agit de vérifier l’état des meubles ou encore l’état des lieux en général. L’accord de la continuité du bail de mobilité n’est pas faisable. Le bailleur va faire constituer de nouveaux dossiers aux mêmes locataires si ces derniers souhaitent encore rester. La durée sera toujours de 1 à 10 mois pour ce type de bail.   Les charges supplémentaires Étant étudiant ou en stage professionnel à la recherche d’un logement à Paris, vous avez sûrement un budget très serré. Outre la possibilité de payer la caution, il faut aussi penser à tous les frais qui s’ajoutent au loyer. La plupart des bailleurs en location d’appartements meublés optent pour le loyer avec toutes les charges comprises. Toutefois, d’autres clauses et accords peuvent être mis en annexe du contrat de bail. C’est pour cela qu’il est conseillé d’entretenir une bonne relation avec son futur propriétaire afin de faciliter toutes les démarches.

Location entre particuliers, ce qu'il faut savoir

Vous recherchez un logement à Paris ? Pourquoi ne pas essayer la location entre particuliers ? Ce type de bail peut vous apporter énormément d’avantages. Mais avant d’y procéder, certains critères sont tout de même à prendre en compte.   La location entre particuliers : c’est quoi ?   Si auparavant, il était difficile de chercher une location appartement à Paris, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Grace à internet, les tâches deviennent moins ardues. Il est désormais possible de louer sa propre maison, sans l’intervention d’un agent immobilier. Autrement dit, le loueur va directement proposer la location aux particuliers en postant une annonce. Cette annonce sera publiée sur un site spécialisé. Les internautes pourront ainsi la visiter à tout moment et contacter immédiatement le propriétaire du logement.   De nombreuses plateformes sont conçus spécialement pour la location appartement Paris et dans d’autres régions de France. Certains sites se limitent à la publication d’annonces. Alors que d’autres jouent un rôle d’intermédiaire entre le locataire et le bailleur. Le site Tictachouse en est un exemple. Spécialisé dans la recherche de location studio Paris, ce site propose de nombreux services, tout aussi efficaces les uns que les autres. Vous avez même la possibilité de trouver une colocation à Paris ou une sous-location Paris grâce à ce site.   Le fonctionnement de la location entre particuliers   Le bail entre particuliers met en relation directe les loueurs et les propriétaires de logement. Pour ce faire, le bailleur va publier son offre sur un site spécialisé. Il va également soumettre les modalités de celui-ci comme les équipements mis à disposition du locataire, le prix du loyer, etc.   À l’inverse, le locataire va choisir parmi les meilleures propositions. Il va ensuite contacter le propriétaire du lieu afin de négocier et conclure le contrat de bail.   Les avantages de la location entre particuliers   La location entre particuliers est très avantageuse. Tout d’abord, elle est plus rapide. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire pour la conclusion du contrat de bail. Il suffit de négocier avec le propriétaire et signer l’acte.   Ensuite, elle est rentable. En plus d’exclure les frais d’agence dans vos dépenses, vous pouvez aussi commercer avec le propriétaire de la location studio. Vous pouvez ainsi lui demander une réduction de prix ou des services supplémentaires.   Enfin, elle offre plus de liberté, que ce soit pour les bailleurs ou pour les locataires. D’un côté, le loueur peut louer son appartement selon les disponibilités. Il peut ainsi la mettre en location, soit à titre permanent soit à titre saisonnier. D’un autre côté, le preneur bénéficie d’un contrat de bail, sans contrainte légale.   Quelques risques de la location entre particuliers   La location entre particuliers ne présente pas seulement que des avantages. Quelques inconvénients sont aussi à retenir. Les arnaques sont très fréquentes dans ce type de location. Certains sites peuvent publier de fausses annonces pour attirer davantage des clients. Par exemple, ils peuvent proposer un prix très bas par rapport à la moyenne. Cela permet de recevoir plus de visiteurs et d’améliorer la visibilité de leurs sites. Pour éviter ce piège, il est préférable de se fier à un site performant, spécialisé et sécurisé. Tictachouse en est un exemple.