Les astuces pour se loger à petit prix

Posté le: 12 May, 2019 10:04 AM

Les astuces pour se loger à petit prix

À l’heure actuelle, les loyers atteignent des sommets vertigineux. À tel point qu’il est souvent difficile pour un étudiant, un jeune travailleur, un chômeur ou une personne en difficulté financière de dénicher un logement Paris abordable. Voici quelques astuces pour faire une location studio Paris sans se ruiner.

Astuce n°1 : la sous-location

Devenue très tendance ces dernières années, la sous-location Paris constitue un excellent moyen pour se loger à petit prix. Il faut souligner qu’il existe un certain nombre de conditions à remplir, étant donné que plusieurs personnes vont vivre sous le même toit. Cependant, elle permet de réaliser des économies substantielles. En effet, si la location studio de 24 m² à Paris revient en moyenne à 824 euros, la sous-location vous permet de réduire votre loyer de 10 % à 20 %.

Astuce n°2 : le logement contre services

Si la location appartement Paris est au-dessus de vos moyens, vous pouvez opter pour le logement contre services pour bénéficier d’un toit à coût abordable. Pour cela, vous devez consacrer environ 10 à 15 heures hebdomadaires pour effectuer un service. Il peut s’agit de petits travaux ménagers, de baby-sitting, de présence auprès d’une personne âgée ou encore d’aides aux devoirs. En contrepartie, vous avez droit à un logement gratuit ou à loyer réduit. Cependant, vous devez être « salarié » de votre propriétaire, ce qui vous octroie un « logement de fonction ». D’où l’obligation pour vous de signer un contrat de travail.

Astuce n°3 : les foyers de jeunes travailleurs

Si vous avez du mal à trouver une location appartement à Paris, vous pouvez vous faire héberger de manière provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs (FJT). Il convient de souligner que cette solution concerne uniquement les jeunes en apprentissage ou en stage ou encore ceux qui commencent à exercer une activité professionnelle. Ils peuvent loger dans ces foyers pour une durée d’un mois à deux ans au maximum.

Astuce n°4 : le logement chez l’habitant

À défaut de moyens financiers pour une location studio, vous pouvez louer une ou plusieurs pièces chez un particulier. Il faut toutefois respecter un certain nombre de conditions. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du propriétaire. En outre, il doit respecter un loyer mensuel maximal afin de bénéficier d’une exonération d’impôts. Pour l’Île-de-France, ce plafond est de 185 euros en 2018 contre 136 euros pour le reste de l’Hexagone. Ainsi, pour une chambre de 20 m² à Paris, le loyer mensuel hors charges ne doit pas excéder (185 x 20)/12 = 308,33 €. Cette solution est intéressante pour les deux parties. En effet, le propriétaire profite d’une exonération d’impôts tandis que l’étudiant trouve un logement abordable.

Astuce n°5 : la colocation

La colocation à Paris constitue également une excellente solution pour se loger à moindre coût. C’est la panacée pour de nombreux étudiants qui peuvent ainsi se partager un appartement entre amis, tout en restant dans une ambiance ! Et cela leur permet en même temps de diviser le loyer et les charges entre les colocataires. Vous pouvez trouver des offres de colocation sur https://www.tictachouse.fr qui présente également des logements à prix abordable.

Astuce n°6 : les résidences universitaires

Les étudiants qui cherchent un logement pas cher peuvent encore se tourner vers les résidences universitaires. En effet, le loyer y est assez abordable, car il tourne autour de 20 € le mètre carré. Cependant, l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande et il faut s’y prendre longtemps à l’avance si l’on souhaite trouver une résidence dans une cité universitaire.

Astuce n°7 : le logement inter-génération

En tant qu’étudiant, vous avez un peu de temps libres. Ce concept également appelé « un toit, deux générations » vous permet de bénéficier d’une chambre à loyer très réduit. Vous devez simplement rendre de petits services ou faire acte de présence à la personne âgée propriétaire du logement.


 

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Comment trouver un logement sans garant ?

Afin d’éviter des risques de loyers impayés, les propriétaires optent pour la présente d’un garant en cas de besoin. Louer sans garant est faisable sous réserve de quelques conditions. A quoi sert un garant ? Le garant sert de cautionnement ou de caution d'un tiers. Il s'agit pour la personne s'engageant comme garant de prendre à sa charge le loyer du locataire en cas de moments difficiles. La demande de caution est systématique et en cas de colocation, le garant n'est engagé financièrement que sur la quote-part de loyer de la personne. On parle de caution solidaire lorsque le propriétaire peut s'adresser directement au garant pour le règlement de la totalité des impayés du loyer. Être garant de la solvabilité d'un ami. Qui, par sa personne, ses qualités propres, atteste de la réalité, de l'authenticité de quelque chose : Je suis le garant du succès de ce produit. Il y a 2 types de garants : le garant physique ou la personne morale. Le cautionnement est l'acte par lequel une personne ou l'organisme s'engage à payer certaines dettes du candidat locataire, en cas de non-paiement du loyer ou de dégradation du logement. La solution de location sans garant Louer un logement sans garant est une perspective qui ne ravit pas les propriétaires. Cependant, il est possible de louer un bien immobilier sans garant. Par ailleurs, le propriétaire est en droit de demander à son futur locataire une caution, une garantie supplémentaire lui permettant de se prémunir contre les éventuels impayés. Il existe deux types de caution, la forme simple, à poursuivre en priorité le locataire grâce au bénéfice de la discussion. La somme due est répartie entre ces différentes personnes. Et la caution solidaire, le garant est tenu, au même titre que le locataire, de régler les dettes de ce dernier.   La colocation : chercher à louer auprès d’une connaissance Le principal avantage de louer son logement en colocation est d’ordre économique. En pleine évolution depuis une dizaine d’années, la colocation immobilière en France progresse de 30 à 40 % par an. Et qui suit le même rythme qu’en région, une personne cherche tout d’abord à louer auprès d’une connaissance car la personne sait pertinemment que le loyer est abordable et que l’environnement est conviviale. En effet, vous pourriez louer votre bien mieux qu’avec une location classique. La possibilité de bénéficier d’un logement à la fois spacieux et économique, le loyer abordable, les colocataires pourront se diviser les autres frais Finalement, la colocation vous offre donc un gain d’argent, mais aussi un important gain de temps. Qui dit plusieurs personnes, dit logement plus grand. Une colocation permet de vivre et d'évoluer. Les nouvelles rencontres font partie de la vie en colocation. Il s’agit d’un nouveau système que beaucoup de personnes optent de nos jours pour pouvoir continuer leurs études ou pour travailler dans une autre ville. Cela permet d'élargir petit à petit son cercle d'amis.

Colocation : formalités et impôts

Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?   Les différentes démarches administratives dans une colocation   De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.   La constitution du dossier   Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.   La conclusion d’un bail locatif   Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.   Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.   Les impôts à payer dans une colocation   En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.    Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.   Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.   Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.

Les solutions déménagements à ne pas négliger

Vous avez trouvé une location appartement à Paris ou dans d’autres villes ? Vous souhaitez déménager et vivre dans un autre endroit ? Sachez qu’il existe plusieurs manières de déménager. Voici quelques exemples.   Déménager seul ou avec un professionnel ?   Déménager seul Ce type de déménagement est surtout destiné aux personnes possédant un petit budget. Toutefois, il reste complexe. Si vous envisagez de déménager seul, vous devrez faire face à de nombreuses contraintes : la distance, l’emballage d'une tonne d’objets, le transport, etc. Vous devez aussi vous occuper du démontage. Pour être le plus efficace possible, vous devez démonter les objets un par un. Commencez par les plus lourds, et mettez-les directement dans un carton. Ainsi, la salle ne sera pas encombrée. Protégez également vos matériels avec du papier bulle, des sangles ou des angles de protection, car certains objets fragiles peuvent s’abîmer en cours de route. Demandez enfin de l’aide à votre voisin ou vos proches. Il vaut mieux travailler ensemble que de travailler seul.   Déménager avec un professionnel Ce type de déménagement est le plus conseillé. En effet, les déménageurs sont des experts en la matière. De plus, ils disposent de tous les matériaux et compétences nécessaires pour le démontage des meubles. Ainsi, votre déménagement sera plus rapide et plus efficace.   La facilité est aussi un autre avantage procuré par celui-ci. Avec ce type de prestation, vous n’avez plus besoin de vous occuper du déménagement. Les professionnels s’occupent de tout : du démontage, de l’emballage, du transport… Ils peuvent même vous aider à aménager votre nouvel appartement ou logement. (montage des meubles, déballage, etc.)   Cependant, le déménagement avec un professionnel est assez onéreux. Mais compte tenu de la qualité de services et des prestations, il reste tout de même abordable.   Quel type de transport ?   Il existe plusieurs moyens de transporter vos meubles et objets de valeur.   Le transport sur route Si vous déménagez dans une autre région ou ville, le transport sur route reste le plus fiable. Ce type de transport est économique, assuré et plus ou moins rapide. En général, le déménagement sur route se fait par l’intermédiaire d’un véhicule (camions, etc.). Toutefois, il est aussi possible d’utiliser le ferry, surtout si votre nouvelle habitation est assez éloignée.   Le transport aérien Quant au transport aérien, il est surtout destiné au déménagement international. Contrairement au transport sur route, les objets autorisés dans les avions sont limités, que ce soit en nombre ou en qualité. De plus, les frais sont coûteux et plusieurs mesures de sécurité sont à respecter. Pour assurer un meilleur déménagement, il est préférable de faire appel à des professionnels.   Le transport par bateau Le transport par bateau est aussi un excellent moyen de déménager à l’étranger. En effet, il offre un plus grand volume. Vous pouvez ainsi transporter tous vos meubles et objets sans contrainte. De plus, son tarif est plus ou moins intéressant. Son seul inconvénient est la durée. Il faut attendre des mois avant que les marchandises arrivent à destination.

Les avantages de fractionner son appartement ou sa maison en plusieurs pièces avec chacune son bail

Il existe sur le net, des plateformes qui peuvent vous aider à trouver rapidement une colocation à Paris. Ce peut être pour des étudiants ou des salariés. Il ne reste plus qu’à choisir entre un bail de colocation commun ou individuel. Pour les propriétaires comme pour les colocataires, la seconde alternative semble être la meilleure. Une meilleure gestion de la colocation Dans un bail de colocation individuel, le propriétaire attribue lui-même chaque chambre. Ce n’est donc pas le colocataire principal, ou celui qui est arrivé en premier, qui décide. Cela facilite l’accès au logement Paris pour les locataires. Ce type de contrat séduit les particuliers. Ainsi, les propriétaires limitent les risques de carence locative. Dans ce genre de contrat, les chambres sont attribuées nominativement à celui qui présente le meilleur profil. Il faudra ainsi présenter de nombreux justificatifs aux propriétaires des lieux pour le convaincre. Ce dernier profite d’une meilleure gestion de son appartement ou de sa maison. On évite les conflits générationnels pendant la location appartement à Paris. On peut par exemple compenser l’extranéité d’un jeune de 20 ans, avec la maturité d’un colocataire d’une trentaine d’années. De moindres risques pour son bien en location La mise en location appartement Paris ou la sous-location Paris présente toujours des risques de destruction. En effet, si les colocataires n’arrivent pas à bien gérer l’accès aux parties communes, cela peut être néfaste pour la totalité des espaces habitables. Avec un bail individuel, la question ne se pose pas. Chaque contrat doit mentionner les droits et les obligations des colocataires dans l’utilisation et l’entretien des parties communs pendant la location studio Paris. On compte bien évidemment dans le lot la salle de bain, la cuisine, le salon et la salle à manger ainsi que les autres pièces à vivre. Attention néanmoins, un propriétaire ne pourra proposer un bail individuel pour chaque colocataire à moins d’avoir l’espace requis dans son appartement ou maison. Le bien doit faire au moins 14 m² et avoir un volume minimum de 33 m3. Moins de risque d’impayés Dans le cas d’un bail de colocation individuelle, les propriétaires ont moins de risque de faire face à des impayés de loyer. Chaque colocataire s’engage uniquement sur le règlement de sa part. Ce qui est aussi une aubaine pour chacun des colocataires. On ne risque pas du jour au lendemain de devoir payer la totalité des charges de la location studio. Le propriétaire ne pourra se retourner que vers celui qui ne respecte pas ses échéanciers. À l’instar de la résiliation d’un bail classique, celle du bail de colocation individuelle impose le retour des garanties et des cautions déposées par le colocataire qui s’en va. Cela n’affectera en rien les cautions que vous avez déposées lorsque vous vous êtes inscrit pour la colocation.

Colocation : Comment s'organise-t-on pour le partage des frais ?

Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider.   Comment payer les loyers ?   Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique.   Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire.   Comment régler les autres frais ?   Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation.   Les charges locatives   Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable.   Les consommations courantes   Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire.   Les taxes et assurance   Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.  

Les pièges à éviter avant de louer un appartement

Si trouver un appartement à louer est une chose difficile en soi, trouver un logement dans la ville de Paris l’est encore plus. Non seulement le loyer dans cette capitale française est des plus élevés sur le marché immobilier, mais les offres sont en réalité bien en dessous des demandes. La location d’appartement à Paris requiert donc beaucoup plus de vigilances. Si vous avez tant trimé pour enfin trouver une offre de location qui convient à votre budget et qui correspond à vos critères de sélection, n’oubliez pas de revoir une à une les pièges dans lesquels vous pourriez tomber. En effet, le monde de l’immobilier représente un énorme marché, et du coup l’arnaque, l’abus et certaines pratiques douteuses font partie intégrante du milieu. Avant de conclure avec l’agence immobilière ou les propriétaires directs, que ce soit pour la location d’appartement, une colocation ou encore la location de studio, il faut essayer de déceler les pièges éventuels que cela pourrait cacher. Le mandat cash, un piège courant Si vous avez déniché un logement à Paris par le biais des petites annonces immobilières gratuites, cela sent à plein nez l’arnaque. Ce sont en fait de faux propriétaires. Le principe reste le même, il ne faut jamais débourser le moindre centime avant la conclusion définitive du contrat de location. La personne qui a diffusé l’annonce pourra prétendre ne pas habiter la région et par conséquent, sera obligée de se déplacer. Elle demandera alors un acompte de la part du prochain locataire avant même de rencontrer ce dernier. Il ne faut donc jamais envoyer de mandat cash pour réserver ou pour avoir un entretien avec les propriétaires. Cette pratique est avérée dans la mesure où le loyer annoncé est bien inférieur au cours habituel. De ce fait, il est plus facile pour les arnaqueurs de piéger les gens peu méfiants. Les agences immobilières Certaines de ces agences, mandatées par les propriétaires, profitent de leur notoriété pour soutirer plus d’argents aux locataires. En effet, la pratique de surfacturation illégale est parfois constatée lors de la prise des lieux. Les frais de dossiers sont parfois exagérés au détriment du locataire sans que les propriétaires en bénéficient. Les listes sont à éviter Dans le monde de l’immobilier, la pratique de la liste est en vogue. Attention, la plupart sont des pièges. Le locataire achète la fameuse liste moyennant une somme assez conséquente. Quand il s’en sert pour appeler les contacts qui y sont mentionnés, surprise ! Certains propriétaires qui figurent dans la liste ne sont même pas au courant que leur appartement est à louer. La majorité du temps, les appartements qui s'y trouvent sont tous déjà loués, car la liste date. Les numéros surtaxés C’est un autre procédé pour plumer celui qui est à la recherche d’une location. Le site propose des appartements, des studios, ou encore publie des offres de collocation. La transaction doit se faire par leur intermédiaire. Le site propose donc un numéro surtaxé pour faire la liaison entre le locataire potentiel et les propriétaires. Après avoir gonflé la facture de téléphone, le locataire se voit éconduit par les propriétaires : soit l’appartement est déjà loué, soit le prix annoncé n’était pas le même. Le locataire est perdant dans les deux cas.

Focus sur le bail mobilité

Le bail mobilité est une révolution pour ceux qui recherchent un logement à Paris pour une courte durée. Il s’agit d’un bail de location facile à mettre en place et les biens proposés sont meublés. C’est une vraie aubaine pour les étudiants qui n’ont pas besoin d’un bail classique. De plus, sa durée ne dépasse pas les 10 mois. Le bail est non renouvelable. Quelques informations supplémentaires à ce sujet.   Que dit la loi ? Le bail mobilité s’adresse uniquement aux locataires qui remplissent certains critères. Il s’agit d’un locataire à la recherche d’appartements à Paris qui peut justifier une formation professionnelle, des études supérieures ou encore des stages. Le bailleur et le futur locataire se mettent d’accord sur le bail à contracter qui peut durer de 1 à 10 mois. Le bailleur a l’obligation de proposer un bien immobilier décent. Et l’habitation en question doit être meublée et fonctionnelle pour que le locataire puisse y vivre dès la signature du contrat. Le loyer est librement fixé par le propriétaire. Il serait, en effet, différent selon le quartier à l’instar d’une location à Paris.   La colocation est-elle possible ? En termes légaux, la sous-location et la colocation à Paris sont interdites pour un bail mobilité. Toutefois, la loi autorise le bailleur à le faire s’il est consentant. Après, le propriétaire et les futurs locataires s’entendent sur les clauses qui leur conviennent sur les biens en location studio, location appartement à Paris. La durée étant de 10 mois maximum et non renouvelable. Pour vos recherches de colocation à Paris, tictachouse est une plateforme de mise en relation incontournable. Il s’agit d’un site où ceux qui recherchent leurs futurs colocataires peuvent se choisir. Oui, vous avez le choix entre différents profils. Vous vivrez avec des personnes qui vous ressemblent. Trouver une sous-location à Paris devient ainsi accessible.   Le renouvellement du bail Il faut savoir que ceux qui veulent faire un contrat de bail mobilité que la durée convenue n’est pas renouvelable. Et pour rester encore dans un logement à Paris et meublé, il faut que les locataires signent un nouveau bail. Pendant toute la durée du bail, le bailleur n’a pas le droit de donner congé aux locataires. Ces derniers, par contre, peuvent annuler à tout moment le contrat en déposant un préavis d’un mois. Avant la fin du bail, le bailleur peut faire une révision des biens. Il s’agit de vérifier l’état des meubles ou encore l’état des lieux en général. L’accord de la continuité du bail de mobilité n’est pas faisable. Le bailleur va faire constituer de nouveaux dossiers aux mêmes locataires si ces derniers souhaitent encore rester. La durée sera toujours de 1 à 10 mois pour ce type de bail.   Les charges supplémentaires Étant étudiant ou en stage professionnel à la recherche d’un logement à Paris, vous avez sûrement un budget très serré. Outre la possibilité de payer la caution, il faut aussi penser à tous les frais qui s’ajoutent au loyer. La plupart des bailleurs en location d’appartements meublés optent pour le loyer avec toutes les charges comprises. Toutefois, d’autres clauses et accords peuvent être mis en annexe du contrat de bail. C’est pour cela qu’il est conseillé d’entretenir une bonne relation avec son futur propriétaire afin de faciliter toutes les démarches.

Quelle assurance choisir lorsque l'on est en colocation ?

La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation.   Un contrat unique ou à chacun sa souscription ? La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision.   Dans le cas d’une assurance unique Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour.   Et dans le cas d’une souscription individuelle Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.

Les avantages de la colocation meublée

La colocation meublée est intéressante pour des logements à Paris. Elle s’adapte à tous les colocataires qui séjournent pendant une courte durée dans une grande ville. De plus, la colocation meublée est protégée par la loi et dispose d’une forme de contrat simplifiée. Il s’agit du bail de mobilité, un contrat allant de 1 à 10 mois. Toutefois, c’est le bailleur qui a la main mise sur son bien meublé.   Une solution plus économique La colocation en soi est déjà une forme de location économique. Elle intéresse le plus souvent des étudiants, des stagiaires ou encore de nouveaux salariés. Avec les meubles déjà fournis par le propriétaire, les futurs locataires n’auront plus besoin d’investir dans le mobilier. Ils ont déjà à disposition dans leur appartement à Paris tous les nécessaires de la vie quotidienne. Pour protéger le bailleur, le bail mobilité est un contrat adapté à ce genre de location. Il ne sera pas renouvelable et les locataires devront signer un nouveau bail s’ils veulent encore rester.   La colocation : le partage des charges En choisissant la colocation à Paris, vous épargnez les charges et le loyer. Plus les colocataires sont nombreuses, plus les charges seront divisées et reviendront moins chères. Un grand avantage pour les petits budgets et qui permet aux étudiants d’économiser. Pour vos recherches de colocation à Paris, la visite d’un site spécialisé comme tictachouse est recommandée. Il s’agit d’une plateforme où vous pourriez trouver et choisir vos futurs colocataires. De plus, de nombreux biens sont proposés par des propriétaires directs, location studio ou encore location appartement à Paris. Vous pouvez organiser des visites de groupe pour trouver une sous-location à Paris qui vous convient le mieux. L’occasion d’une première rencontre entre vous et vos colocataires.   Une location plus rentable pour le bailleur Le bailleur trouve aussi son compte dans une colocation meublée. Le loyer est plus intéressant par rapport à une location de bien vide. Il peut, en effet, en contractant une colocation meublée augmenter de 15 % la rentabilité locative. Les propriétaires gagnent davantage de garanties locatives et ils sont plus sereins pour leur logement à Paris. Ils peuvent opter pour un contrat unique ou plusieurs contrats pour ses locataires. Et si un ou plusieurs des colocataires souhaitaient partir, ils auraient juste besoin d’informer le bailleur. Avec ce genre de contrat, la relation entre propriétaire et locataires doit être au beau fixe. Il s’agit surtout d’accord à l’amiable, de clauses qui sont signées d’un commun accord. C’est pour cela que pour la plupart des biens mis en colocation, le bailleur habite dans la même propriété.   Une forme de location très tendance La colocation meublée séduit les jeunes étudiants qui recherchent un appartement à Paris. Ils sont dans la grande ville pendant une période bien définie de l’année. En optant pour la colocation, ils vont diminuer leur part de loyer, mais aussi économiser sur l’achat des meubles. Ils déposent juste leur bagage et ils peuvent être fonctionnels dans l’heure qui suive l’emménagement. De nombreux jeunes salariés sont aussi attirés par de telles locations. Ces derniers ne gagnent pas suffisamment d’argent pour vivre seuls et veulent surtout économiser pour acheter leur propre appartement.

Colocation : quelles sont les règles pour les couples mariés et pacsés ?

Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.