Les pièges à éviter avant de louer un appartement

Posté le: 12 May, 2019 04:30 PM

Si trouver un appartement à louer est une chose difficile en soi, trouver un logement dans la ville de Paris l’est encore plus. Non seulement le loyer dans cette capitale française est des plus élevés sur le marché immobilier, mais les offres sont en réalité bien en dessous des demandes. La location d’appartement à Paris requiert donc beaucoup plus de vigilances.

Si vous avez tant trimé pour enfin trouver une offre de location qui convient à votre budget et qui correspond à vos critères de sélection, n’oubliez pas de revoir une à une les pièges dans lesquels vous pourriez tomber. En effet, le monde de l’immobilier représente un énorme marché, et du coup l’arnaque, l’abus et certaines pratiques douteuses font partie intégrante du milieu.

Avant de conclure avec l’agence immobilière ou les propriétaires directs, que ce soit pour la location d’appartement, une colocation ou encore la location de studio, il faut essayer de déceler les pièges éventuels que cela pourrait cacher.

Le mandat cash, un piège courant

Si vous avez déniché un logement à Paris par le biais des petites annonces immobilières gratuites, cela sent à plein nez l’arnaque. Ce sont en fait de faux propriétaires. Le principe reste le même, il ne faut jamais débourser le moindre centime avant la conclusion définitive du contrat de location. La personne qui a diffusé l’annonce pourra prétendre ne pas habiter la région et par conséquent, sera obligée de se déplacer. Elle demandera alors un acompte de la part du prochain locataire avant même de rencontrer ce dernier. Il ne faut donc jamais envoyer de mandat cash pour réserver ou pour avoir un entretien avec les propriétaires. Cette pratique est avérée dans la mesure où le loyer annoncé est bien inférieur au cours habituel. De ce fait, il est plus facile pour les arnaqueurs de piéger les gens peu méfiants.

Les agences immobilières

Certaines de ces agences, mandatées par les propriétaires, profitent de leur notoriété pour soutirer plus d’argents aux locataires. En effet, la pratique de surfacturation illégale est parfois constatée lors de la prise des lieux. Les frais de dossiers sont parfois exagérés au détriment du locataire sans que les propriétaires en bénéficient.

Les listes sont à éviter

Dans le monde de l’immobilier, la pratique de la liste est en vogue. Attention, la plupart sont des pièges. Le locataire achète la fameuse liste moyennant une somme assez conséquente. Quand il s’en sert pour appeler les contacts qui y sont mentionnés, surprise ! Certains propriétaires qui figurent dans la liste ne sont même pas au courant que leur appartement est à louer. La majorité du temps, les appartements qui s'y trouvent sont tous déjà loués, car la liste date.

Les numéros surtaxés

C’est un autre procédé pour plumer celui qui est à la recherche d’une location. Le site propose des appartements, des studios, ou encore publie des offres de collocation. La transaction doit se faire par leur intermédiaire. Le site propose donc un numéro surtaxé pour faire la liaison entre le locataire potentiel et les propriétaires. Après avoir gonflé la facture de téléphone, le locataire se voit éconduit par les propriétaires : soit l’appartement est déjà loué, soit le prix annoncé n’était pas le même. Le locataire est perdant dans les deux cas.

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Top 5 des quartiers bon plan logement

Top 5 des quartiers bon plan logement Trouver un logement dans une grande ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement cette ville compte 20 arrondissements, ce qui ne facilite pas le choix, mais encore il est indispensable de choisir son logement en fonction des moyens, et de la proximité des besoins comme les bibliothèques, les salles de cinéma, l’établissement où l'on va s’inscrire. Il ne suffit donc pas de choisir le quartier à la va-vite, mais de tenir compte de son budget et d’autres facteurs plus importants les uns que les autres. Le quartier Latin C’est le quartier des étudiants par excellence, c’est dû au fait que de nombreuses écoles ainsi que des universités telles que la Sorbonne s’y trouvent. On peut également y trouver des multitudes de clubs et bars pour divertir les étudiants. Situés dans le 5e et 6e arrondissement, les loyers des appartements et studios dans le secteur sont relativement élevés. La solution idéale pour un étudiant qui veut avoir un logement dans ce secteur serait de recourir à la colocation. Cette option permettrait de réduire considérablement les frais pour prétendre à la location d’un appartement à Paris. Le quartier Bastille et République Se trouvant à proximité du centre de la ville de Paris et non loin des écoles et universités, choisir ce quartier pour une location se révèle être une bonne affaire. Le loyer y est plus abordable alors que le quartier est très animé, surtout les soirées. Que ce soit pour la location d’un appartement à Paris, une colocation, ou encore la location d’un studio, le 11e arrondissement est l’idéal. Le quartier chinois Situé dans le 13e arrondissement, ce quartier est pittoresque et pratique pour les étudiants. Un petit air de campagne y est présent avec les petites buttes aux cailles. Le loyer est abordable, que ce soit pour la location d’appartement, pour une colocation ou encore pour la location d’un studio. La banlieue parisienne Avec des loyers bien moins chers, les banlieues parisiennes ont de nombreux avantages. La circulation est plus fluide et les banlieues sont desservies par les lignes RER et SNCF, donc facilement plus accessibles que certaines villes plus proches du centre. Dans ces quartiers, il est possible de louer un appartement sans se ruiner. Les habitations à loyer modéré C’est une alternative envisageable quand on a affaire à un budget très limité. Seulement, les critères d’éligibilité sont multiples et la procédure est relativement longue. Du coup, la plupart des étudiants à Paris préfèrent avoir recours à la colocation d’appartement ou à la location de studio. Dans le pire des cas, se partager un studio en colocation. La sous-location à Paris aussi est une possibilité qui s’offre dans la mesure où la location appartement à Paris s’avère être onéreuse. La location à Paris est un véritable défi pour les étudiants. Néanmoins, ce n’est pas impossible. Il suffit de savoir ce que l’on recherche et les moyens que l’on a à disposition.

Trouver s son garde meuble dans toute la France est désormais facile

Trouver son garde meuble partout en France Un garde meuble, kesako ? Pour ceux qui ne le savent pas, ce n’est autre que l’endroit destiné à être utiliser pour stocker, garder les meubles ou les objets de manière provisoire. Communément appelé aussi « box de stockage » celui-ci est très pratique et également très demandé en France. La bonne nouvelle, c’est que trouver son garde meuble partout en France ne pose plus aucun problème. De nombreuses offres de location sont présentes sur les moteurs de recherche, ce qui facilitera sans aucun doute votre recherche en cas de besoin et où que vous soyez. Dans cet article, nous allons essayer de nous étendre au sujet de ce garde meuble. Pourquoi faire garder ses meubles ? Il y a multiples raisons qui poussent à avoir recours à un garde meuble. Souvent, des événements particuliers dans la vie nous pressent à chercher ses box de stockage comme le déménagement, les travaux dans son logement, la mutation, le besoin d'espace dans son habitation, et bien d’autres encore. Il a été observé que ce genre de location est une solution infaillible pour toutes personnes désirant faire garder ses biens.  Par ailleurs, pour ce qui est de choisir son garde-meuble, vous n'avez pas de soucis à se faire. Pourquoi ? En allant sur Internet, vous n'aurez aucun mal à trouver les annuaires de location de garde meuble, ou si non, vous pourrez aller visiter directement les sites impliqués.  Justement,  ces sites spécialisés peuvent vous donner les solutions attendues et qui répond à vos besoins. Pour le reste, il vous est conseillé de faire des recherches en fonction de votre ville, cela vous fera gagner du temps et vous permettra de faire quelques économies. Trouver la location adaptée à ses besoins Il est important de retenir ceci : à chaque besoin, son espace de stockage. Afin de ne pas s’éparpiller  dans votre quête, vous pouvez trouver des informations sur le site ouistock.fr. Cependant, il est aussi dans votre intérêt de bien préciser les caractéristiques que vous attendiez de votre garde-meuble. Vous l’aurez certainement compris que choisir son garde-meuble ne se fait pas par hasard et nécessite un tant soi peu d'organisation. Vous n'avez pas à vous inquiéter, vous aurez une multitude choix que ce soit pour les petits et gros budgets. Notez que pour chaque box proposé, vous aurez les informations qui y sont rattachés : la surface et la contenance de ces derniers, l'adresse ainsi que le contact des propriétaires. Les points à ne pas négliger avant de choisir son garde meuble Avant de valider le choix de votre garde meuble, quelques critères sont à prendre en considération afin de ne pas regretter sa décision. Premièrement, vous devrez vous  renseigner  à propos de la qualité de votre espace réservé. Ce serait dommage en effet si vous y laissez vos biens en parfait état et lors de la reprise, vous vous retrouvez avec des meubles défectueux. Quoi qu'il en soit, les loueurs font en sorte généralement que les conditions de stockage soient adéquates afin d'éviter toutes problématiques telles que les moisissures, les rongeurs et autres nuisibles. Par la suite, intéressez-vous à sa sécurité qui est très fondamental. Trouvez un emplacement à ses biens est une bonne chose, encore faudra t-il avoir la sûreté qu'il soit bien hors de portée des voleurs ou autre incident ravageur. N’oubliez pas pareillement de vérifier son accès, il vous facilitera la tâche lors des entreposages et la reprise des biens. Et à la fin, les divers services disponibles que propose l’enseigne sont à examiner.

Assurance habitation, est-ce nécessaire lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est un type de location, dans laquelle plusieurs personnes partagent la même habitation. Elle revêt énormément d’avantages, tant au niveau financier que social. La question qui se pose est : est-il nécessaire de souscrire une assurance habitation dans une colocation à Paris ou dans d’autres régions ?   Une assurance habitation : qu’est-ce que c’est ?   Comme son nom l’indique, une assurance habitation est un moyen pour protéger son logement et son contenu. Appelée aussi « assurance-incendie », elle permet de bénéficier des remboursements en cas de dommages ou préjudices relatifs à l’habitation. Elle exonère aussi la responsabilité de l’occupant, sur les dégâts causés par son logement à autrui.   Le contrat d’assurance habitation se fait généralement entre le propriétaire d’un immeuble et les organismes d’assurances. Néanmoins, il est également possible de souscrire une assurance habitation, lorsqu’on est locataire, ou même colocataire. D’ailleurs, pour ce dernier cas, il est obligatoire.   L’assurance habitation : obligatoire pour la colocation ?   En vivant dans une communauté, vous pouvez faire face à de nombreux risques. Votre habitation peut être la victime d’un incendie, de fissures ou des dommages de toutes sortes. Votre appartement peut également causer des préjudices à votre entourage. Pour éviter ces situations, la loi a imposé l’obligation d’une souscription d’assurance habitation pour la colocation. La non-exécution à cette obligation peut entraîner la résiliation totale du contrat de bail.   Quelle assurance habitation choisir pour la colocation ?   Dans une colocation, les colocataires doivent au minimum conclure une responsabilité civile et une assurance pour l’appartement. La responsabilité civile va leur protéger d'éventuels risques concernant le logement. Cela concerne surtout les préjudices causés par l’immeuble au tiers. En souscrivant une assurance habitation, les colocataires peuvent retirer leur responsabilité vis-à-vis des tiers. En échange, l’assureur va leur verser l’intégralité du préjudice subi.   Quant à l’assurance pour l’appartement, elle protège les colocataires contre les éventuels risques à l’intérieur du logement. Ce type d’assurance peut se faire soit individuellement, soit de manière collective. Néanmoins, il faut toujours l’approbation des autres membres.   Quelles sont les méthodes de souscription d’assurance habitation ?   Dans une colocation, la souscription d’assurance habitation peut se faire de diverses manières. Tout d’abord, elle peut se faire individuellement. Autrement dit, chaque colocataire va souscrire à son contrat auprès d’un assureur. Ils vont donc assurer non seulement la valeur de leur chambre, mais aussi de toutes les pièces. Du coup, cette méthode n’est pas vraiment intéressante financièrement.   Ensuite, un seul colocataire peut également conclure le contrat, au nom de tous les occupants. Il va devenir le représentant de tous les colocataires. Dans ce cas, les noms de tous les occupants doivent être mentionnés dans le contrat. De même, il faut aussi signaler l’assureur, dès qu’il y a un changement au niveau des membres.   Enfin, la souscription d’un contrat par un seul occupant entraîne automatiquement l’assurance habitation pour tous les colocataires. À cet effet, ils seront soumis au même traitement, même s’ils ne font pas partie dudit contrat. Néanmoins, ce principe ne s’applique pas en matière de responsabilité civile.  

Focus sur le bail mobilité

Le bail mobilité est une révolution pour ceux qui recherchent un logement à Paris pour une courte durée. Il s’agit d’un bail de location facile à mettre en place et les biens proposés sont meublés. C’est une vraie aubaine pour les étudiants qui n’ont pas besoin d’un bail classique. De plus, sa durée ne dépasse pas les 10 mois. Le bail est non renouvelable. Quelques informations supplémentaires à ce sujet.   Que dit la loi ? Le bail mobilité s’adresse uniquement aux locataires qui remplissent certains critères. Il s’agit d’un locataire à la recherche d’appartements à Paris qui peut justifier une formation professionnelle, des études supérieures ou encore des stages. Le bailleur et le futur locataire se mettent d’accord sur le bail à contracter qui peut durer de 1 à 10 mois. Le bailleur a l’obligation de proposer un bien immobilier décent. Et l’habitation en question doit être meublée et fonctionnelle pour que le locataire puisse y vivre dès la signature du contrat. Le loyer est librement fixé par le propriétaire. Il serait, en effet, différent selon le quartier à l’instar d’une location à Paris.   La colocation est-elle possible ? En termes légaux, la sous-location et la colocation à Paris sont interdites pour un bail mobilité. Toutefois, la loi autorise le bailleur à le faire s’il est consentant. Après, le propriétaire et les futurs locataires s’entendent sur les clauses qui leur conviennent sur les biens en location studio, location appartement à Paris. La durée étant de 10 mois maximum et non renouvelable. Pour vos recherches de colocation à Paris, tictachouse est une plateforme de mise en relation incontournable. Il s’agit d’un site où ceux qui recherchent leurs futurs colocataires peuvent se choisir. Oui, vous avez le choix entre différents profils. Vous vivrez avec des personnes qui vous ressemblent. Trouver une sous-location à Paris devient ainsi accessible.   Le renouvellement du bail Il faut savoir que ceux qui veulent faire un contrat de bail mobilité que la durée convenue n’est pas renouvelable. Et pour rester encore dans un logement à Paris et meublé, il faut que les locataires signent un nouveau bail. Pendant toute la durée du bail, le bailleur n’a pas le droit de donner congé aux locataires. Ces derniers, par contre, peuvent annuler à tout moment le contrat en déposant un préavis d’un mois. Avant la fin du bail, le bailleur peut faire une révision des biens. Il s’agit de vérifier l’état des meubles ou encore l’état des lieux en général. L’accord de la continuité du bail de mobilité n’est pas faisable. Le bailleur va faire constituer de nouveaux dossiers aux mêmes locataires si ces derniers souhaitent encore rester. La durée sera toujours de 1 à 10 mois pour ce type de bail.   Les charges supplémentaires Étant étudiant ou en stage professionnel à la recherche d’un logement à Paris, vous avez sûrement un budget très serré. Outre la possibilité de payer la caution, il faut aussi penser à tous les frais qui s’ajoutent au loyer. La plupart des bailleurs en location d’appartements meublés optent pour le loyer avec toutes les charges comprises. Toutefois, d’autres clauses et accords peuvent être mis en annexe du contrat de bail. C’est pour cela qu’il est conseillé d’entretenir une bonne relation avec son futur propriétaire afin de faciliter toutes les démarches.

Colocation : formalités et impôts

Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?   Les différentes démarches administratives dans une colocation   De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.   La constitution du dossier   Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.   La conclusion d’un bail locatif   Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.   Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.   Les impôts à payer dans une colocation   En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.    Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.   Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.   Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.

Les 6 points à ne pas négliger pour réussir sa candidature pour l'appartement de ses rêves

Les 6 points à ne pas négliger pour réussir sa candidature pour l'appartement de ses rêves En matière de logement, chacun a sa préférence. Il est tout à fait normal de définir des critères lors de la recherche de logement. Alors, lorsque vous êtes face à un appartement qui répond à vos besoins, préparer la candidature est la meilleure chose à faire. Voici donc quelques pistes à explorer afin de réussir sa candidature pour une location appartement à Paris. 1.Faire bonne impression lors du premier contact Lorsque vous êtes en face d'un appartement qui vous plaît, engagez la communication avec l’agent immobilier. Même si vous êtes pressé, notez bien les spécifications dans l’annonce. Prenez surtout compte du moyen de contact souhaité. Dans le cas où il serait spécifié de répondre par mail, le mieux serait de suivre cette recommandation. Mais si un numéro de téléphone est disponible, faites le premier pas pour entrer en contact et fixez une date de visite le plus tôt possible. 2.Préparer un dossier complet Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut penser à remettre les documents nécessaires en toute conformité. Dans le meilleur des cas, il serait encore plus favorable de le donner lors de la visite du logement à Paris. Le mieux est de s’acquitter de ce premier point puisque la plupart des bailleurs prennent en compte l’ordre de la réception des dossiers. Alors, dès que vous prévoyez de louer un appartement, occupez-vous-en en premier lieu. 3.Utiliser un formulaire Pour concrétiser la candidature pour une location studio Paris, le formulaire d’inscription figure à la tête de liste des dossiers. Il s’agit d’une paperasse que le bailleur de la sous-location Paris vous donne lors de la visite. Mais si aucun ne vous est fourni, vous pouvez vous inspirer des exemplaires en ligne. Prenez l’habitude de préparer quelques exemplaires en cas de rature. Ce détail est tout à fait important puisqu’il est normal de montrer une certaine considération, de peur de faire une mauvaise impression auprès des bailleurs et/ou des propriétaires. 4.Joindre un registre des poursuites Ce point montre votre motivation d’acquérir l’appartement. Bien que vous ne soyez pas obligé de le faire figurer dans le dossier, c’est une bonne alternative montrant votre intégrité. Ne prenez pas comme facteur de blocage le fait que vous ayez été poursuivi. Le mieux, c’est de ne rien cacher, mais de bien en expliquer la cause. Cette démarche pourrait être un atout pour votre candidature et trouver facilement à Paris le logement de vos rêves. 5.Avoir de bonnes références Afin d’établir la confiance entre les deux partis, les références tiennent une place importante. Il s’agit d’un témoignage de votre fiabilité en tant que locataire. Il serait parfait d’avoir une courte lettre venant de votre bailleur actuel. Pour une question de moralité, soyez toujours droit dans les actions notamment avec les personnes qui vous servent de références : il faut demander leurs consentements. 6.Faire une relance Une fois que tous les dossiers ont été envoyés, faire une relance est nécessaire. Ceci afin de s’assurer de figurer parmi les candidats en lice pour louer un studio à Paris. Toutefois, le faire avec nuance le soir de la visite en envoyant un court message sur l’appartement est recommandé. C’est le moment de faire part des impressions sur l’appartement : qu’il répondait à vos attentes et que vous êtes impatient de recevoir une réponse positive. Dans ce cas, il faut rester joignable que ce soit via votre numéro de téléphone ou encore par mail.

Location entre particuliers, ce qu'il faut savoir

Vous recherchez un logement à Paris ? Pourquoi ne pas essayer la location entre particuliers ? Ce type de bail peut vous apporter énormément d’avantages. Mais avant d’y procéder, certains critères sont tout de même à prendre en compte.   La location entre particuliers : c’est quoi ?   Si auparavant, il était difficile de chercher une location appartement à Paris, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Grace à internet, les tâches deviennent moins ardues. Il est désormais possible de louer sa propre maison, sans l’intervention d’un agent immobilier. Autrement dit, le loueur va directement proposer la location aux particuliers en postant une annonce. Cette annonce sera publiée sur un site spécialisé. Les internautes pourront ainsi la visiter à tout moment et contacter immédiatement le propriétaire du logement.   De nombreuses plateformes sont conçus spécialement pour la location appartement Paris et dans d’autres régions de France. Certains sites se limitent à la publication d’annonces. Alors que d’autres jouent un rôle d’intermédiaire entre le locataire et le bailleur. Le site Tictachouse en est un exemple. Spécialisé dans la recherche de location studio Paris, ce site propose de nombreux services, tout aussi efficaces les uns que les autres. Vous avez même la possibilité de trouver une colocation à Paris ou une sous-location Paris grâce à ce site.   Le fonctionnement de la location entre particuliers   Le bail entre particuliers met en relation directe les loueurs et les propriétaires de logement. Pour ce faire, le bailleur va publier son offre sur un site spécialisé. Il va également soumettre les modalités de celui-ci comme les équipements mis à disposition du locataire, le prix du loyer, etc.   À l’inverse, le locataire va choisir parmi les meilleures propositions. Il va ensuite contacter le propriétaire du lieu afin de négocier et conclure le contrat de bail.   Les avantages de la location entre particuliers   La location entre particuliers est très avantageuse. Tout d’abord, elle est plus rapide. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire pour la conclusion du contrat de bail. Il suffit de négocier avec le propriétaire et signer l’acte.   Ensuite, elle est rentable. En plus d’exclure les frais d’agence dans vos dépenses, vous pouvez aussi commercer avec le propriétaire de la location studio. Vous pouvez ainsi lui demander une réduction de prix ou des services supplémentaires.   Enfin, elle offre plus de liberté, que ce soit pour les bailleurs ou pour les locataires. D’un côté, le loueur peut louer son appartement selon les disponibilités. Il peut ainsi la mettre en location, soit à titre permanent soit à titre saisonnier. D’un autre côté, le preneur bénéficie d’un contrat de bail, sans contrainte légale.   Quelques risques de la location entre particuliers   La location entre particuliers ne présente pas seulement que des avantages. Quelques inconvénients sont aussi à retenir. Les arnaques sont très fréquentes dans ce type de location. Certains sites peuvent publier de fausses annonces pour attirer davantage des clients. Par exemple, ils peuvent proposer un prix très bas par rapport à la moyenne. Cela permet de recevoir plus de visiteurs et d’améliorer la visibilité de leurs sites. Pour éviter ce piège, il est préférable de se fier à un site performant, spécialisé et sécurisé. Tictachouse en est un exemple.

7 conseils d’organisation dans une colocation

Récemment, la colocation à Paris et dans d’autres régions est devenue tendance, surtout auprès des étudiants. En plus d’être pratique, elle est aussi économe. Toutefois, elle suppose l’existence de plusieurs colocataires. Il faut donc respecter certaines règles pour assurer une meilleure atmosphère. Alors, comment bien organiser la colocation ? 1- Partager en avance les différents charges et frais L'un des problèmes majeurs de la colocation est l’argent. Pour éviter les éventuels conflits, il faut établir la part de chacun à l'avance. Cela concerne non seulement les loyers, mais aussi les autres charges comme l’électricité, les frais sanitaires ou la consommation énergétique. En général, les coûts sont partagés équitablement. Toutefois, certains membres peuvent investir plus d’argents dans la colocation. De ce fait, ils doivent payer moins. 2- Diviser les tâches ménagères   Les tâches ménagères peuvent aussi créer des tensions entre colocataires. Alors, il faut les définir au préalable. Chaque colocataire doit participer aux tâches ménagères. Il ne faut pas y avoir de favoritisme, car le but est de bien vivre ensemble. Les tâches doivent se conformer à la disponibilité et la compétence de chaque colocataire. Certains ont, par exemple, des talents pour la cuisine, alors que d’autres sont plus enclins au nettoyage. 3- Respecter l’hygiène Dans une colocation, vous partagez la vie avec plusieurs personnes. Or, il s’agit généralement d’une location studio, pas très spacieuse. Pour l’aérer, il faut respecter une certaine règle d’hygiène. Vous devez toujours nettoyer les pièces et les chambres chaque jour. De même, effectuez un grand ménage ensemble, au moins une fois par mois. 4- Établir un couvre-feu   Certes, vous êtes tous majeurs dans une colocation. Vous pouvez donc sortir comme vous le souhaitez. Toutefois, vous vivez dans une communauté. Il serait désagréable de perturber le sommeil de quelqu’un, en le réveillant en pleine nuit.   5- Respecter le choix des autres   Vous souhaitez repeindre les murs ? Vous souhaitez refaire la salle de bain ? Ou tout simplement, inviter votre famille chez vous ? Demandez d’abord l’avis des autres colocataires. Comme vous partagez les frais et les charges, ils ont leurs mots à dire concernant les décisions. Cela ne signifie pas non plus que vous devez être dépendant d’eux. Il existe certaines décisions qui peuvent être prises seul. Le plus important est d’instaurer une certaine confiance entre tous les colocataires.   6- Respecter la vie des autres   Bien que vous viviez en communauté, cela ne signifie pas que vous devez tout partager. Il faut donc respecter la vie et les décisions de chaque membre. De plus, soyez tolérant envers les comportements des autres. Même si vous avez différents caractères, vous devez vous adapter. Évitez à tout prix les conflits.   7- Renforcer les liens   Le meilleur moyen pour bien organiser la colocation est de renforcer les liens. En étant soudée et solidaire, votre vie communautaire sera plus agréable. Pour y parvenir, organisez régulièrement des soirées entre colocataires. Faites également des sorties entre amis et essayez d’aider les autres membres, autant que possible.

Aide au logement, comment en bénéficier lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est de plus en plus prisée par les étudiants. En plus d’être économique, elle est aussi pratique. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’obtenir une aide au logement lorsqu’on est en colocation à Paris ou dans d’autres régions ? Si oui, comment ?   Les aides au logement, attribuées à la colocation   Comme pour la location ordinaire, 3 types d’aides peuvent être alloués en matière de colocation : l’APL, l’ALS et la LOCA-PASS.   L’APL, appelée aussi Aide Personnalisée au Logement est un appui au logement, offert par la CAF. Elle consiste à la prise en charge partielle du loyer, dépendant des ressources de chaque colocataire. Elle est attribuée à toute personne, sans distinction d’âge. Pour en bénéficier, vous pouvez soit vous adresser auprès de la CAF la plus proche de chez vous, soit faire la demande sur leur site en ligne.   Quant à l’Aide de logement Social (ALS), elle est attribuée aux personnes qui ne bénéficient pas de l’APL. Elle possède les mêmes conditions que cette dernière, c’est-à-dire qu’elle permet de diminuer le montant du loyer. La valeur de ce rabais se calcule en fonction des revenus de chaque colocataire. Comme pour l’APL, elle est aussi délivrée par la CAF.   Enfin, la LOCA-PASS est une aide assurée par les Organismes d’Action Logement. Elle s’opère de deux manières, soit en garantie, soit en avance. Dans le premier cas, l’organisme va payer les loyers impayés, jusqu’à 9 mois. Néanmoins, ce loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros. Dans le second cas, le bénéficiaire pourra obtenir une allocation de 500 euros, afin de couvrir les loyers et les diverses charges.   Les conditions d’attribution de l’aide au logement dans la colocation   L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. En premier lieu, pour bénéficier de l’APL, le colocataire doit prouver l’existence d’un bail. Celui-ci peut être conclu individuellement ou de manière collective. De même, il doit mentionner l’état du logement ainsi que les identités de chaque colocataire. Ensuite, le logement à Paris ou dans d’autres régions, doit constituer la résidence principale du locataire. L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. Enfin, il ne doit exister aucun lien entre le propriétaire du lieu et le bénéficiaire de l’aide au logement.   En second lieu, deux conditions sont nécessaires pour bénéficier d’une ALS. D’un côté, le logement doit être moins de 9 m2. Il doit posséder au moins un point d’eau. D’un autre côté, il doit être la résidence principale du colocataire.   En dernier lieu, la LOCA-PASS est attribuée aux salariés d’entreprises privées, aux jeunes étudiants moins de 30 ans, et qui justifient d’une convention de stage de moins de 3 mois.   Si vous réunissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande d’aide auprès de la CAF ou de l’Organisme d’Action Logement. Ces derniers vont alors examiner vos dossiers et vous demander de remplir plusieurs formalités. Dès que la demande est approuvée, une notification vous sera expédiée par courrier. En principe, l’octroi d’aide commence un mois après cette notification.

Bail étudiant, qu'en est-il du contrat ?

En tant que propriétaire d’un logement Paris, il n’est pas toujours aisé de déterminer quel type de contrat proposer à un étudiant. Le statut d’étudiant permet d’obtenir un bail plus adapté au mode de vie et à la situation financière du locataire, que la location classique   Des solutions de logement adaptées aux étudiants Pour un étudiant à la recherche d’une location appartement à Paris, il existe bien évidemment le bail classique, en location meublée. Toutefois, il est important que – tout en trouvant une solution parfaitement adaptée à l’étudiant – le propriétaire sécurise son investissement. En effet, les revenus étudiants assez modestes ainsi que leur mobilité peut être un important facteur de risque, voire un obstacle à la location studio. Pour ce faire, il est conseillé d’opter pour l’un des deux types de contrats suivants : le bail mobilité ou le contrat étudiant. Ces deux derniers sont davantage adaptés aux moyens financiers et au mode de vie des étudiants souhaitant contracter une colocation à Paris. Dans ces deux cas de sous-location à Paris, un nouveau bail sera signé lorsque l’étudiant reprendra son logement, car la reconduction tacite n’est pas intégrée.   Le bail étudiant Le bail étudiant est un contrat de location studio meublé pour une durée déterminée de 9 mois. Ce type de location est assez proche de la location meublée classique. Il a été mis en place pour correspondre à la temporalité des étudiants, correspondant en général à une année universitaire ou à une année scolaire. De ce fait, le propriétaire et l’étudiant sont tous deux gagnants : L’étudiant bénéficie d’un contrat qui s’adapte au rythme de ses études sans avoir à régler les mois d’été. Le propriétaire quant à lui pourra effectuer une location saisonnière de vacances, s’avérant très lucrative pour lui.   Le bail mobilité Il s’agit d’un contrat de location adapté aux courtes durées. La location studio Paris est meublée et à durée limitée. Ce contrat, pouvant s’étendre de 6 à 10 mois, présente plus de flexibilité. Hormis les étudiants, le bail mobilité convient parfaitement aux travailleurs mobiles, aux stagiaires, aux intérimaires et même aux intermittents de spectacle. Grâce à ce type de contrat location appartement à Paris, le locataire a la possibilité de choisir la durée de son contrat, sans devoir régler de caution. A ce moment-là, le dispositif VISALE servira de garantie au propriétaire dans un cas de dégradation ou de loyers impayés.   Les avantages de ces types de bails Il faut savoir que ces deux types de bail présentent des avantages et des inconvénients. Le choix dépendra donc de la situation. Par exemple, des étudiants souhaitant passer toute une année scolaire ou plus dans une même ville seront plus intéressés par le bail étudiant. En revanche, une location studio Paris en bail mobilité sera plus adaptée aux jeunes qui n’effectuent qu’un stage de 3 à 6 mois, ou qui changent régulièrement de ville. A noter que le bail mobilité permet au propriétaire de jouir d’un encadrement légal qui sera plus adapté, en comparaison à la location saisonnière de 90 jours. Notons que – dans ces deux types de bail location appartement Paris – le locataire est autorisé à rompre son contrat lorsqu’il le souhaite, en respectant le délai de préavis d’un mois.